Les Américains appellent cela "chemistry", lorsque quelque chose de mystérieux se passe entre deux personnes qui n'est pas forcément de l'amour. Entre le pianiste Baptiste Trotignon, que l'on suit avec plus d'intérêt depuis ses deux premiers disques en trio, et David El-Malek, saxophoniste d'origine israélienne qui s'est fait remarquer sur scène par son énergie de guerrier, il y a une affinité qui ne va pas de soi, le pianiste étant plus porté au lyrisme que le saxophoniste. Leur quartet, avec le contrebassiste américain Darryl Hall et le batteur anversois Dré Pallemaerts, formé aux Etats-Unis, est de ceux qui ne s'oublient pas quand on l'a entendu en direct. Après un premier disque en studio, ils ont eu raison de concevoir un deuxième album live, Fool Time. Il résulte de trois soirées au Duc des Lombards. Une première chose frappe : il n'est plus possible de distinguer, aujourd'hui, entre le jazz européen et le jazz américain quand il est pratiqué avec cette flamme et cette invention. Les compositions sont également partagées entre celles de Trotignon, mélodieuses, et celles d'El-Malek, fortement découpées sur le rythme. Solistes, ils se complètent admirablement, tant dans l'extériorisation des sentiments que dans la méditation intime. La paire rythmique Darryl Hall/Dré Pallemaerts est de toute évidence à la fête. La place du batteur est ici essentielle, il la remplit avec autant de discrétion que d'occasionnelle férocité, en vrai musicien (signalons la sortie de son disque personnel, Pan Harmonie, belle réussite). Télérama. Michel Contat.
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Fool Time, de Baptiste Trotignon et David El-Malek
Amateurs de musique en général, de jazz et plus particulièrement de piano, à vos porte-monnaie : voici les nouveaux albums de (...) et de Baptiste Trotignon. (...) deux belles réussites. Baptiste Trotignon, c'est l'essor, depuis la fin des années 1990, d'un discours musical issu des fondamentaux pour trouver, vite, son identité. (...) le second développe dans Fool Time son travail avec un quartette solide, l'une des plus excitantes "jeunes" formations du moment. Fool Time a été enregistré en public, trois soirs de septembre 2006, au Duc des Lombards, à Paris. Un double album, défi de nos jours d'industrie du disque en difficulté. Du jazz des années 1950 et 1960, Trotignon et le saxophoniste David El-Malek, coleader, ont tiré une part de leur inspiration. Pas pour réinventer les grands textes mais pour nourrir leurs propres compositions. Trotignon pourrait être la part calme, baladeuse, de cette musique en renouvellement et El-Malek son bouillonnement, dans l'exacerbation lyrique coltranienne. Et tout autant le contraire. Une reprise (de Joe Henderson) sur douze titres : c'est une déclaration de confiance en soi. A raison. On adhère à l'ensemble, dans ce qu'il a d'emporté comme de tendre, d'ample comme de retenu. Le Monde. Sylvain Siclier.
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Baptiste TROTIGNON & David EL MALEK Quartet pour la sortie de l'album Fool time chez Naive Dré PALLEMAERTS - batterie ; Thomas BRAMERIE - c.basse ; David EL MALEK - saxophones ; Baptiste TROTIGNON - piano
Rencontre au sommet de deux personnalités incontournables du nouveau jazz français. Autant dire que leur association ne manque pas de caractère et ce n’est que le début. Exceptionnel. Citizenjazz.
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Fool Time. Un CD de Baptiste Trotignon et David El-Malek(Naïve)
Depuis Sartre, on le sait : "le jazz, c'est comme les bananes, ça se consomme sur place". Donc en concert. Fidèles à l'adage, le pianiste français Baptiste Trotignon et le saxophoniste israélien David El-Malek, épaulés par une section rythmique imparable (Darry Hall à la double basse et Dré Pellemaerts à la batterie) livrent un double CD enregistré durant trois soirées au Duc des Lombards, haut lieu du jazz parisien. A l'arrivée, douze morceaux originaux entre méditation intimiste et envolées fougueuses. La complicité est de mise, les improvisations de haute tenue... A la fin de chaque morceau, on se surprend même à taper des mains, comme le public du Duc. Le Journal Du Dimanche. Eric Mandel.
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Pour conclure, un peu de jazz (ne fera pas de mal), sans la technicité des chroniqueurs experts du genre et sans la prétention de spécialiste soudain. BAPTISTE TROTIGON/DAVID EL-MALEK “Fool Time” (Naïve), association éprouvée, inscrite définitivement dans les pas des géants avec ce double album enregistré live au Duc des Lombards. Un pianiste et un saxophoniste en apesanteur et en déroulé fluide, légèreté des effets et assurance des gestes, fin, racé et d’une classe facile. Rock My Day.
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Baptiste Trotignon/David El-Malek : jazz français de haute tenue
Enregistré au Duc des Lombards en septembre 2006, ce double CD met en relief l'excellent pianiste Baptiste Trotignon (venu plusieurs fois à Montréal dans différentes configurations) et le saxophoniste David El-Malek, encore peu connu de ce côté de l'Atlantique. D'origine juive, élevé partiellement en Israël, définitivement français depuis l'âge de 8 ans, ce quasi-autodidacte ne passe pas inaperçu. La robustesse de sa sonorité breckerienne, sa grande maîtrise harmonique et son sens probant de la nuance l'élèvent clairement parmi les meilleurs ténormen d'Europe. Présenté en quartette (Darryl Hall à la contrebasse, Dré Pallemaerts à la batterie). Voilà un concept au classicisme probant, concept où la singularité surgit essentiellement dans la personnalité des solistes virtuoses. Au plan stylistique, ces douze compositions originales partagées par Trotignon et El Malek couvrent la presque totalité de l'extrême-centre jazzistique, et séduira assurément les mélomanes de tous niveaux. La Presse (Canada). Alain Brunet
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DAVID EL-MALEK & L'ORCHESTRE NATIONAL DE LYON "MUSIC FROM SOURCE"
Avant le passage tant attendu de la belle Dianne, nous était proposé David El-Malek et son quartet, dans une œuvre de sa composition co-arrangée par Christophe Dal Sasso pour quartet et orchestre symphonique, le DEM Orchestra Project : Music From Source. El-Malek est ce jeune musicien de 34 ans, quasi-autodidacte, qui est sorti de l’ombre sur le tard , mais en un temps record, il a su s’attirer la sympathie de têtes d’affiches de la trempe d’Alain Jean Marie, Baptiste Trottignon et plus récemment de Pierre de Bethmann que l’on retrouve en cette soirée à ses cotés au piano, les deux autres membres du quartet étant Gildas Boclé à la contrebasse et Laurent Robin à la batterie. Ses années d’enfance passées en Israël ont certainement laissé, du côté musical, une trace indélébile. Ce que David El-Malek nous proposait ce soir était ambitieux : une suite pour orchestre symphonique (une trentaine de pupitres) et bien évidemment son quartet. Les spectateurs de l’auditorium eurent aussi le privilège d’assister à une première mondiale. Les sources de la musique se présentent comme une suite de compositions certes inspirées des chants populaires de l’enfance mais aussi à des références multiples. Sur un fond rythmique efficace et discret, et avec un orchestre en pleine harmonie avec le soliste (grand bravo, Wayne Marshall), El-Malek nous a fait voyager dans de magnifiques mélopées où le talent du soliste et la musicalité des thèmes, le discours musical, beau et d’un abord facile, nous ont réellement ravis. Cette exhibition fut d’une très haute qualité. Nous sommes impatients de retrouver très vite cette œuvre disponible dans les bacs. David El Malek, ce touche à tout, se révèle progressivement au grand public… et c’est tant mieux pour nous et la musique. Philippe Anthonioz
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David El-Malek dans le boudoir de Proust
Arrivé tard dans l’univers de la musique, David El-Malek a mis toute son énergie et toute son opiniâtreté pour se forger un son, au service d’un discours musical ouvert sur les folklores ou la musique classique, mais toujours sérieux ! Ilium, Blowing Trio, Laïka Fatien, André Ceccarelli & Friends... tout le monde en parle, alors Marcel a voulu recueillir les impressions du gamin de Pantin élevé en Israël...
Ma madeleine : Elles sont nombreuses... La chaleur, l’herbe, les champs... le goût des fruits, le sentiment du départ dans les voyages, tout me ramène à une époque où j’ai "ouvert les yeux", en Israël, j’avais un an...
Le bonheur musical parfai : La bonne vibration : celle qui est en accord avec le rythme, le son et l’harmonie.
En tant que musicien, j’ai été le plus heureux : Quand j’ai trouvé ma voie : le jour où j’ai décidé de faire de la musique.
Le trait principal de ma musique : Le placement...
Si je devais changer une chose dans ma musique : Mon placement...
Ma plus grande peur quand je joue : De ne pas être inspiré et de ne pas faire de musique... même si je sais que je suis obligé de jouer !
Ce que j’ai réussi le mieux dans ma vie musicale : M’autogérer.
Mon plus grand regret musical : De ne pas avoir été un grand concertiste.
Je rêve de jouer : Les Suites pour violoncelle de Bach ; tout l’orchestre qui interprète le Tombeau de Couperin de Ravel ; L’Arabesque de Debussy...
La qualité que je préfère chez un musicien : Le son ! Et bien sûr le rythme !
Les fautes musicales qui m’inspirent le plus d’indulgence : Aucune !
Mon instrument préféré : Le piano.
Les musiques que j’aime par-dessus tout : Les musiques évolutives... Celles qui sont en développement : un sujet, un verbe, etc.
Mes héros musiciens : Bach, Bird, Coltrane, Ravel, Debussy, Beethoven, Scriabine...
Mes disques de chevet : Cela évolue... En ce moment : Barcarolle/Impromptu de Fauré, The Love Movement par A Tribe Called Quest, la Symphonie n°2 de Beethoven...
La chanson que je siffle sous ma douche : Le 3è Mouvement de la Sixième symphonie de Beethoven : l’"Allegro".
Ma note favorite : Si b.
En musique, je déteste par-dessus tout : Les clichés !
Mes peintres favori : . Egon Schiele, Kokoschka, Van Gogh.
Mes films cultes : Lost Highway de D. Lynch...
Mes auteurs favoris : Je ne sais pas... Voilà les derniers livres que j’ai aimés... Le Singe nu de Desmond Morris ; Davitt Moroney qui raconte la vie de Bach...
Ma boisson préférée :L’eau !
Mon plat préféré : La paella ! (rire)
Mon occupation favorite : La musique !
Le don de la nature que je voudrais avoir : Jouer du piano !
Le morceau que je veux pour mon enterrement : Pour moi, les Nocturnes de Debussy, pour l’assemblée Teen Town de Jaco Pastorius.
L’état présent de ma démarche musicale : L’élaboration...
Ma devis :. La constance et la progression...
. Bob Hatteau - CTIZENJAZZ.COM
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DAVID EL MALEK & BAPTISTE TROTIGNON (avec Darryl Hall et Dré Pallémaerts)
Cet album a ceci de remarquable que l'énergie et la verve mélodique sont présents d'un bout à l'autre, entraînant l'auditeur dans une course-poursuite haletante, comme dans ce formidable "Bribs". A peine s'octroie-t-on le temps d'une ballade à la plage six, la bien nommée "In a dream". Une simplicité de bon aloi pour un jazz qui évolue entre classicisme (apparents emprunts formels, souci de la mélodie, subtilité et cohérence) et modernité (les deux leaders se sont équitablement réparti les compositions qui n'obéissent justement pas aux règles sacro-saintes du genre). Aux côtés du saxophoniste David El Malek et du pianiste Baptiste Trotignon, qui se stimulent et s'équilibrent parfaitement l'un l'autre, intervient une rythmique quasi idéale, composée du contrebassiste américain Darryl Hall et du batteur belge Dré Pallémaerts. C'est une véritable réussite collective, car la complicité agissante des partenaires induit une unité manifeste, dans le son et les thèmes. On retrouve l‘élégance effervescente du ténor, incisif, clair et puissant dans les attaques, mais aussi éperdument lyrique dans "Le chemin du serpent"). Lui faisant face avec agilité, attentif aux juxtapositions de timbres et de rythmes, Baptiste Trotignon s'affirme aussi comme son alter ego au piano, un maître du solo. On abandonne assez vite toute résistance et cet album fait alors son effet. Comme un torrent : on est pris dans le flux, dans ce débordement parfaitement maîtrisé. Sophie Chambon © Sefronia
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Pierre de Bethmann. Complexe / Baptiste Trotignon & David El-Malek Quartet
Une musique qui assume sa complexité, voilà qui écartera d'emblée ceux qui demandent au jazz de ne pas les bousculer. Pierre de Bethmann est un musicien exigeant, pour lui comme pour ses auditeurs. Il redonne de la noblesse au Fender Rhodes, le piano électrique qui permet une belle variété de timbres en ne perdant jamais le caractère percussif propre au piano. Ses compositions sont savantes et cependant d'une grande clarté, superposant métriques et « grooves », de telle sorte que nous entrons dans une architecture vivante avec un constant sentiment de surprise et d'excitation.
La présence de ce saxophoniste agile et effervescent qu'est David El-Malek entraîne immanquablement le parallèle avec le disque exceptionnel que celui-ci publie, en quartet avec le pianiste Baptiste Trotignon, qui s'affirme au passage comme un grand du piano contemporain. Ce qui est maîtrise et demi-teintes chez Bethmann se retrouve chez Trotignon porté au vif, avec une force qui laisse pantois. Pour avoir entendu ces deux formations en direct, le chroniqueur peut assurer qu'on a affaire, chez l'une comme chez l'autre, à une musique qui dissipe tous les doutes que l'on peut avoir sur les chances du jazz instrumental. L'impression d'assister, comme avec les meilleurs groupes new-yorkais, à une vraie éruption de créativité. On ajoutera que les batteurs, Franck Aghulon chez Bethmann, Dre Pallemaerts chez Trotignon et El-Malek, y sont pour beaucoup. TELERAMA - Michel Contat
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Baptiste Trotignon, David El-Malek Baptiste TROTIGNON - piano ; Darryl HALL - c.basse ; Dré PALLEMAERTS - batterie ; David EL MALEK - saxophones
Baptiste Trotignon et David El-Malek, dont l'amitié date d'une décennie, ont choisi d'unir leur talent pour réaliser l'enregistrement "improvisé" de cet album comportant à dose très équitable cinq compositions originales de l'un et l'autre. Tous deux sont tombés d’accord quant au choix du contrebassiste Darryl Hall et du batteur Dré Pallemaerts. C'est par un jazz rythmé et joyeux que débute l'album avec le morceau au titre énigmatique "Nir-Hein 22/09/1978" . Les quatre musiciens partagent immédiatement une très grande complicité et allégresse particulièrement communicative. Les morceaux "Bass on Top" et "Bribs" en sont aussi deux morceaux particulièrement réussis dans ce style. La poésie est également très présente ainsi dans le splendide morceau, plein de bonheur "Soukha" , autant de bien être dans "In a dream" et les morceaux finaux, le splendide "Chemin du serpent" et tout aussi beau "Snow" mettent (trop rapidement !) un terme à cette chaleureuse et très constructive rencontre où le pianiste Baptiste Trotignon se montre au mieux de sa forme et de son imagination ! PIANO BLEU.COM
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Naissance d'un grand quartet de jazz
Régulièrement fêté par le public et récompensé par la profession pour son talent depuis quelques années, Django d'or, Académie du jazz, Concours Martial Solal, Victoire du jazz en 2003 , le pianiste Baptiste Trotignon a pu parfois laisser entendre au disque un soupçon de retenue dans son jeu. Ce décalage par rapport à la vivacité perceptible lors des concerts est à présent estompé avec la parution d'un disque codirigé avec le saxophoniste David El-Malek, complice des premiers élans vers la fin des années 1990. On n'en conclura pourtant pas que c'était le facteur humain qui manquait à Trotignon. Disons un aiguillon complice qui permet, grâce à cette double direction affirmée par le titre du CD qui reprend simplement les patronymes de nos héros , au pianiste et compositeur de se laisser aller à des emportements salutaires. Mais ramener la réussite de cet enregistrement enthousiasmant, tout en rebonds, cheminements enjoués et finesses d'exécution d'une même intensité quel que soit le tempo ou l'ambiance , à cette seule histoire de double leadership serait mettre injustement en retrait les deux autres musiciens présents, le contrebassiste Darryl Hall et le batteur Dré Pallemaerts. Comme Trotignon et El-Malek se sont (re)trouvés, Hall et Pallemaerts forment une rythmique idéale. Réactive, dans une envie de propositions et à leur tour aiguillons des deux mélodistes. Ce que font surgir Trotignon, El-Malek, Hall et Pallemaerts, c'est donc bien une vision collective de la musique, du même ordre que celle qui a animé les grandes références du jazz. On entendra ici, assez logiquement, dans les influences conscientes ou non, des éléments des quintets acoustiques de Miles Davis ou du quartet de John Coltrane, la force des formations de Sonny Rollins. Point primordial de nos jours, le groupe ne se laisse pas emporter par son propos et s'épanouit dans des durées idéales qui évitent la dispersion même si en concert, récemment, ce point fort était moins tenu. LE MONDE - Sylvain Siclier
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Baptiste Trotignon - David El-Malek. Naïve - Jazz.
Nous avions salué chacun de leur précédent enregistrement, Baptiste Trotignon et David El-Malek reviennent avec un disque commun placé sous le signe de la parfaite entente. L'album débute comme on commence un set, direct sans préambule. Le morceau qui ouvre l'album (au titre plus qu'énigmatique) annonce la couleur, on jouera sans retenue, avec des idées qui semblent évidentes sans pour autant être prévisibles. Appuyés par une rythmique irréprochable, Darryl Hall à la contrebasse et Dré Pallemaerts à la batterie, le pianiste et le saxophoniste servent une musique pleine de vie, signant chacun la moitié des dix morceaux. On reste admiratif devant la clarté du jeu de Baptiste Trotignon, rendant toujours lisible la moindre note même dans les échappées les plus fulgurantes, David El-Malek suit le rythme, installant son souffle sur des sommets vertigineux, alliant profusion rythmique et sensibilité mélodique. Mais si les musiciens s'expriment avec autant de brio, c'est que les compositions le leur permettent : Soukha et son superbe développement inattendu, le swing contrôlé de Bass on top, la partie solitaire du piano sur Bribs, la démarche chaloupée de Monsieur Degand, les structures sortent de l'éternel intro-développement-coda et nous laissent sur le qui-vive, attentifs aux détours. Et quand on sait que le groupe a très peu répété avant d'enregistrer, on peut se dire que le meilleur est encore à venir. ZICLINE.COM
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Baptiste Trotignon & David El-Malek
Magistralement soutenus par la rythmique du formidable batteur belge Dré Pallemaerts et du bassiste américain Darryl Hall, Baptiste Trotignon et David El-Malek donnent l’impression de mettre en commun leurs fortes personnalités. Les deux co-leaders se partagent on ne peut plus équitablement le travail, puisqu’ils signent chacun cinq compositions, aux multiples couleurs sonores. Si l’on ne peut s’empêcher de songer à Wayne Shorter en entendant la magnifique sonorité pleine et affûtée de David El-Malek, à Brad Melhdau, et peut-être Herbie Hancock, au sujet de Baptiste Trotignon, qui déploie ici de sobres, mais riches tapis harmoniques, force est de constater que cet album a bien une couleur et un son d’ensemble qui ne se réduit ni à une liste de références supposées, ni à un simple recueil de compositions éparses. L’unité de ce disque est manifeste et met parfaitement en valeur les qualités de chacun des protagonistes. En bref, un album des plus efficace. MACAO.FR - Pierre Villeret
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TROTIGNON EL-MALEK Rencontre au sommet Paris, le 29/04/2005 -
C'est un événement que la création du quartet initié par le pianiste surdoué Baptiste Trotignon et l'enfant prodige et saxophoniste David El-Malek. Une rencontre au sommet de deux solistes remarqués et remarquables sur la scène du jazz français ! Remarqués, ils le sont, et ce depuis plusieurs années. L'un conjugue compositions savantes et mélodies naïves tandis que l'autre souffle une musique libératrice, jusqu'aux confins du free. Baptiste Trotignon avec déjà trois albums chez Naïve, deux en trio avec Clovis Nicolas et Tony Rabeson Fluide (2000), et Sightseeing (2001), suivis d'un éponyme album Solo (2003), sans oublier sa participation à Moutin Réunion des frères Moutin ainsi que divers projets du grand et délicat batteur Aldo Romano, venu d'ailleurs soutenir "son" Baptiste au Sunset lors de la sortie de ce nouvel album il y a quelques semaines. Mais on ne peut évoquer le parcours de Baptiste Trotignon sans citer brièvement les récompenses et les prix de ce pianiste trentenaire et virtuose. Django d'or Espoir pour son premier album et prix Django Reinhardt de l'académie du jazz 2001, lauréat du concours international Martial Solal 2002.et victoire du jazz catégorie "révélation française de l'année 2003". Immense pianiste donc, aux mains immense et au sourire immense.car l'avantage avec Baptiste Trotignon, c'est qu'il a le talent sensible mais pas la grosse tête ! Remarqué également David El Malek ! Pour son exigence artistique quasi obsessionnelle et un parcours cette fois autodidacte. Un trajet fulgurant hors des conservatoires et autres sentiers balisés. Car David, c'est une toute autre histoire que celle de Baptiste. C'est l'électron libre, amoureux fou de la combinaison du quartet, formation de base par excellence en jazz. Il s'agit rappelons-le, de la formule piano, contrebasse, batterie, saxophone. Les albums s'appellent Organza (2001) et Talking Cure (2003), salués respectivement par ses confrères Ravi Coltrane et Mark Turner, autre leader de la nouvelle génération des saxophonistes américains, se référant à Coltrane lui aussi, sans se priver des ambiances feutrées ou intimes. Grand prix du disque Académie-Charles-Cros avec le trio de Laurent Cocq en 2002, fidèle du quintet de Pierre de Bethmann, autre "bête" du piano, David El-Malek est parti prenante du projet Music from Source avec l'Orchestre National de Lyon. Les mélodies du folklore israélien de son enfance nourrisse tout autant son imaginaire que l'éclectisme de sa discothèque. Baptiste Trotignon et David El Malek sont les duettistes d'un quartet nouveau, je les rencontre une fin d'après-midi à Paris, lendemain de concert oblige !
Lorsqu'on vous découvre ensemble, sur disque ou en concert, on a le sentiment que vous avez toujours joué ensemble, comment vous êtes-vous rencontrés ? Baptiste Trotignon : En 1997, dans les clubs parisiens. David El-Malek : Et précédemment au SIM (...), mais il ne s'en souvient pas (éclats de rires) au cours d'une jam session, il était au piano et je cherchais un pianiste ! Quelle a été ta première impression ? DEM : La qualité de son jeu, la précision, le toucher, c'était plus que ce que l'on entend habituellement dans le jazz. J'entendais du jazz différent. Son parcours classique lui donne une précision technique incroyable... et puis il me fallait quelqu'un ! Nous avons fait quelques concerts sous mon nom en 1998, et même une maquette, devenue collector, elle n'est jamais sortie ! Un Live au café des arts à Bordeaux. BT : C'est vrai que je ne me souviens absolument pas de la première fois ! En revanche, je me rappelle très bien que l'on se croisait pour des jam sessions chez moi à la Villette quand j'étais étudiant au conservatoire. DEM : Ce n'était pas un hasard, c'était parfaitement pensé par moi puisque je cherchais à monter un quartet ! Est ce que la fréquentation des clubs parisiens a été formatrice ? BT : Pendant quelques années, je suis effectivement beaucoup sorti au Sunset, au Club des Lombards, au Petit Opportun, c'est vraiment nos 20/30 ans, pour David aussi. Et puis chacun de nous a développé ses propres projets et on savait très bien ce que faisait l'autre. Dans quelles conditions vous êtes-vous retrouvés ou tout du moins trouvés ? BT : L'été dernier, nous avons été invité sur la tournée Friends d'André Cécarelli (pour ses 60 ans, le batteur a réuni différentes générations du jazz, association réussie qui a donné l'album Carte blanche), nous avons fait les grands festivals, c'est notre tournée retrouvailles ! DEM : Nous cherchions tous les deux un nouveau projet, nous avons eu l'idée d'un quartet avec quatre solistes ! Le casting a été évident, nous voulions Darryl Hall à la contrebasse et Dré Pallemaerts à la batterie. Vous avez composé cinq morceaux chacun, comment passez-vous de la composition de vos morceaux à la scène ? DEM : Moi, quand je joue, c'est au sens propre du jeu musical, c'est aussi le plaisir du verbe jouer ! C'est la magie de l'improvisation sans cesse renouvelée en jazz ! Ce qui est frappant sur scène, c'est l'énergie qui se dégage du quartet, extrêmement porté sur la rythmique, c'est vraiment très fort, presque violent parfois ! BT : Je pense qu'il y a effectivement une forme de violence proposée en musique, dans Beethoven ou Bartok, dans le rock. Moi, je le revendique comme un élément important de la créativité. DEM : Oui, c'est le rythme, comme un percussionniste peut parfois donné un coup de "tam-tam" agressif. C'est charnel, super important. BT : Thelonious Monk disait que ce n'est pas le batteur qui fait le rythme. Dans ce quartet, nous sommes tous une partie de la rythmique. DEM : J'ai totalement confiance dans ce quartet. Nous aussi, David. RFI - Valérie Nivelon
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Les détours de David El-Malek
Avoir attendu l’âge de 20 ans pour se consacrer à la musique n’a pas empêché David El-Malek de devenir quatorze années plus tard l’un des saxophonistes à suivre de la scène jazz européenne. Le natif de Pantin s’autorise même à naviguer entre hard-bop, folklore israélien et, depuis peu, musique classique. Il y a un peu de la success story dans le parcours de David El-Malek. Promis à un avenir de chauffeur routier, il se convertit sur le tard en chauffeur de salles. Pour s’insérer dans le milieu professionnel parisien El-Malek se donne du mal, travaille sans relâche. Le son en particulier. Cette obsession a pour corollaire une immersion qui va parfois jusqu’à l’excès, reconnaît le saxophoniste. « Aujourd’hui, je connais mieux mes limites et je prends davantage de plaisir. À mes débuts, je sortais de scène en pensant que je n’étais pas bon, alors qu’il y avait des gens qui étaient touchés par ma musique. Et c’est ce qui reste pourtant le plus important. » Chez lui, ce dialogue passe avant tout par l’instrument. Pas un regard ne dévie de l’axe formé par le cône métallique, pas une parole avant le terme du spectacle. « Quand je vais voir un concert, les pauses me pèsent. Sur scène, il ne faut pas lâcher le public… comme si on jouait une suite. » Truffé au départ de reprises de thèmes liés aux interprétations des grands ténors comme Wayne Shorter, son répertoire recoupe peu à peu son histoire. Ses compositions côtoient des traditionnels israéliens, ces airs de son enfance passée au Proche-Orient. Quand El-Malek réarrange ses mélodies pour un quartet jazz, il a déjà l’idée d’un écrin plus ambitieux pour cette musique : un ensemble symphonique. Premier essai grand format en avril dernier, avec l’orchestre national de Lyon. Le Rubicon qui sépare le jazz du classique désormais franchi, il veut enregistrer, tourner. Vite. Et pourquoi pas en Russie, si c’est le plus court chemin pour mettre en boîte son projet. El-Malek n’attend pas de feu vert. Sur scène, il lui arrive même de reprendre au saxophone soprano le 4e mouvement du Requiem de Fauré. « Je ne vois pas pourquoi je passerais à côté de cette musique. » Une chose le surprend : l’indifférence généralisée des programmateurs de festival vis-à-vis de Mark Turner, ténor américain qui signe le commentaire un brin abstrait de son dernier album. « Mark va laisser une trace énorme. [...] Il est sans concessions. C’est l’Arnold Schoenberg du jazz. » David El-Malek est comme ça. Fidèle à ses choix, confiant dans son esthétique et capable de concéder qu’il ne joue pas encore dans la même cour que tout le monde. Notamment celle de « Mister T », titre d’une de ses compositions. Mark Turner de nouveau ? Non, Tony Williams, en souvenir de l’incompréhension que suscitait le jeu du batteur de Miles Davis chez l’ado qu’il a été. Un hommage en forme d’excuse… pour ce retard. POURTOURS
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Bête de sax
... Avec un parcours atypique et son talent éclatant, le saxophoniste David El-Malek s'affirme comme un musicien emblématique du jazz actuel... ZURBAN
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Le saxophone ténor joué avec énergie et exigence, c'est David El-Malek... Beauté du son, intelligence des idées, originalité des compositions, le quartet du saxophoniste ténor David El-Malek est une grande chose arrivé ici à la musique... TELERAMA
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A propos de "Talking Cure"
"Nous explorons ce qui ne peut pas être compris par l'intellect…Utilisant le connu pour découvrir l’inconnu. A l’intérieur est le mystère et la clarté. Nous sommes les praticiens des arts esthétiques. Notre outil est la Musique. On y trouve, en autre, plusieurs vecteurs de communication en fonction du genre proposé: le son, le rythme, la mélodie, l’harmonie, le savoir musical, la composition/la forme, le contexte/la justaposition (du vocabulaire, de la culture, de l’histoire), l’instrumentation/l’orchestration, le passé (sa reproduction, sa déconstruction, son aperçu). Musiciens ou auditeurs, la musique nous traverse rendant l’inconnu compréhensible par tous. Et c’est en cela qu’elle devient unique et puissante, en totale cohérence avec son esthétisme propre. Autrement dit, il en émerge un langage qui se suffit à lui-même. Oû David El-Malek se situe-t-il par rapport à cela ? Je ressens sa musique et sa personne comme un parfait exemple du praticien des arts esthétiques. Il y développe sa propre syntaxe. La connaissance de son art, ses compositions et sa méticuleuse attention au moindre détail semblent être les outils les plus puissants de son expression. Bien sur, chacun se fera son opinion. Ecoutez, découvrez et enchantez-vous ! David vous invite dans son monde." Mark TURNER
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-A propos d'"Organza"
"Je me souviens avoir écouté la musique de David avant de savoir qui il était. En retournant à New-York, sur un vol Air France, et après une tournée européenne, je me branche, par hasard, sur le programme Musical Radio Jazz. J’y découvre un ténor avec un beau son et jouant une merveilleuse mélodie. Je n'ai pu écouter sur le moment que la dernière minute, mais je savais qu'à l'heure suivante le programme se répèterait. Plus tard je captais le morceau en entier. Il s'agissait de Tora Tsiva Lanou... et je me suis surpris à l’écouter deux fois de nouveau avant que le vol n'atterrisse. C'est seulement quelques mois plus tard que j'allais retrouver la musique de David en France. Son CD passait dans un club et bien sûr je l'ai aussitôt reconnu. «Organza» est un exemple parfait de son excellente maîtrise du saxophone et de la sûreté de son écriture et de ses arrangements. Le disque présente des styles et des atmosphères différentes, cependant David s’enflamme uniformément tout le long. Naturellement, j'aime beaucoup le premier morceau. J'adore aussi les passages joués à l’unisson sur "Pression", la note pleine et décontractée d’"Organza". Même la ligne de basse et le sample de batterie sur "Gentleman" sont accompagnés d’un terrible discours. J'ai aussi beaucoup aimé le morceau de Wayne Shorter, "Children of the Night" de Hih Life (un morceau de Wayne à la fois classique et moderne). La plus part des gens se sentent à l'aise avec les premiers morceaux de Wayne. Mais peu de musiciens ont le courage - et la sagesse! - de s'attaquer à ses compositions plus modernes. Merci enfin pour la plage cachée à la fin du disque. C’est un grand morceau au même niveau que ce grand disque! Je suis vraiment content d'avoir rencontré David et d'être devenu familier à sa musique. Il a un réel talent, et c'est un puissant saxophoniste dont la musique est belle et les idées novatrices. La scène musicale a besoin de plus de musiciens comme David El-Malek." Ravi COLTRANE
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-"La première de "Music From Source" avec l'Orchestre National de Lyon nous a laissé bouleversé..." JAZZMAN. Vincent Bessières
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Las de tous ces saxophonistes produits au kilomètre par les écoles de jazz? Alors David El-Malek est pour vous. Venu tard (vers 20 ans, il en a 34 aujourd'hui) au saxophone, ce quasi-autodidacte sous influence Coltrane-Rollins-Shorter a réussi à imposer en quelques années une flamme, un son rayonnant, un sens du développements qui se font rares, sur de belles compositions souvent enracinées dans la musique hébraïque. Ce troisième album, enregistré avec un trio impeccable est un pur bonheur. LE NOUVEL OBSERVATEUR
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David El-Malek, le saxo qui a des racines
Pendant plus de deux heures, le quartet du saxophoniste David El-Malek a entretenu une belle complicité avec les spectateurs du Palais des Congrés de Perros-Guirrec.(...) Le quartet qu'il forme avec Pierre de Bethmann, pianiste, Darryl Hall, contrebassiste et Franck Agulhon, batteur, navigue entre émotion, improvisation et énergie débordante. Au final, on découvre un "son" El-Malek, la vrai signature d'un musicien. OUEST-FRANCE
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Un son mûri, un gout de la mélodie et un générosité dans l'expression autant de raisons d'aimer le saxophoniste David El-Malek. ADEN
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On l’avait remarqué depuis quelques années, aux côtés du pianiste Bruno Angelini ou de la chanteuse Laïka Fatien, puis à la tête de ses propres formations, où l’on retrouve quelques-uns des meilleurs musiciens de la nouvelle génération. On apprécie son phrasé original, tout autant que ses choix très personnels en matière de répertoire, jusqu’à ses emprunts à la musique traditionnelle d’Israël, où il passa une partie de son enfance. De concours vaillamment remportés en engagements remarqués, d’un album à l’autre, on entend aussi le saxophoniste s’affirmer, et récolter enfin les fruits d’un travail acharné sur l’instrument, abordé relativement tardivement – à l’âge de vingt ans. Un musicien aujourd’hui en pleine maturité, à découvrir absolument. Jazz à La Villette
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Le saxophoniste David El Malek bénéficiera exceptionnellement du soutien des cordes de l'Orchestra National de Lyon. Ce Flamboyant saxophoniste (dont on n'a pas fini de savourer les multiples facettes de l'immense talent d'improvisateur cet été à Vienne), possède un beau son, ardent et résolument jouissif. Il en dévoile toute l'intensité et la richesse sur l'album " Talking Cure". Tour à tour accrocheur, séduisant, tranquillement baladeur, David El Malek conjugue un certain classicisme à une extravagance maîtrisée, avec ce sens omniprésent de la surprise qui s'impose aujourd'hui avec une remarquable évidence. L'Orchestre National de Lyon conduit par Wayne Marshall offre une résonance inespérée au répertoire de David El Malek, un saxophoniste en pleine ascension, habité par la mémoire du folklore juif, le souvenir de John Lennon (And I love you) et la tentation des maîtres (Charlie Parker, John Coltrane, Wayne Shorter). LE PROGRES DE LYON
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David El-Malek Quartet
Avec Coltrane, Rollins et Shorter comme guides, ce saxophoniste ténor vient de signer «Talking Cure» (Cristal/Harmonia Mundi), un des albums de jazz parmi les plus vivants, les plus cohérents produits en France récemment. Et sa rythmique n’est pas pour rien dans cette réussite : Pierre de Bethmann au piano, Rémi Vignolo à la contrebasse et Franck Agulhon à la batterie… LE NOUVEL OBSERVATEUR
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DAVID EL-MALEK Talking Cure
Deuxième opus pour David El-Malek, un des plus beaux sons de sax ténor ! La musique se resserre autour d’une trame plus définie ; quelques raisons à cela : les musiciens qui l’accompagnent le suivent depuis déjà deux ans et le pianiste et le batteur ne sont autres que Pierre de Bethmann et Franck Agulhon. (…)une des rythmiques les plus solides qui soient (…). L’accent est mis sur les couleurs et la mélodie ce qui fait de ce disque un album très agréable à écouter (…). BATTEUR MAGAZINE
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Hommage à Woody Shaw David El-Malek et Stéphane Belmondo quintet
« …Louable projet, qui met en avant un duo sax ténor-trompette parmi les meilleurs du moment… » ZURBAN
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David El-Malek et Stéphane Belmondo quintet
« …deux souffleurs majeurs de la scène jazz font équipe pour rendre hommage au hard Bopper magnifique que fut Woody Shaw disparu trop tôt en 89… » Duc des Lombards
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Hommage à Woody Shaw Stéphane Belmondo et David El-Malek quintet
« … en compagnie de la formation d’un fantastique trompettiste et d’un brillant saxophoniste… » LE FIGARO
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David El-Malek – TALKING CURE
Depuis son dernier disque, Organza, on sait que David El-Malek est un saxophoniste avec lequel il faut compter. Avec ce nouvel album, il le prouve une fois de plus. Rythmique impeccable, lyrisme et articulation toujours mise en oeuvre avec un sens indéniable du chant et de l’expressivité. Toutefois, est-ce l’enregistrement ou une évolution personnelle ? Le son dense et chaleureux (…) a laissé place à une sonorité plus proche de Wayne Shorter et d’Éric Alexander, plus tendue, plus linéaire aussi (…). Cet album est de très bonne tenue (…) : il est bon, bien produit (…). RÉPERTOIRE
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Café-Jazz David El-Malek ; le sax ténor forme le carré. La valeur n’atteint pas le nombre des années, surtout lorsqu’on est doté d’un talent naturel et d’un tempérament travailleur. (…) Considéré par les spécialistes comme l’un des sax ténors les plus doués de sa génération, (…) la spontanéité et l’originalité de cet ovni de la scène jazz ont en effet vite été reconnu par le public, les critiques et les jurys (…). Ce qui nous a donné deux albums portés aux nues qui viennent justes d’accueillir un petit frère, « Talking Cure », un bijou ciselé avec la complicité de Pierre de Bethmann (pianiste membre d’Ilium), Franck Agulhon (Batterie) et Rémi Vignolo (contrebasse) (…). LIBERTE DE L’EST
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David El-Malek – Talking Cure
Le premier enregistrement (…) nous avait révélé un saxophoniste déjà mature au son fluide et solide. (…) Il revient en force avec un deuxième album. (…) Le son du ténor est toujours généreux, à la fois rond avec une pointe d’agressivité dans les attaques. (…) Mais il sait aussi s’éloigner des références pour trouver sa propre voix. (…) A conseiller sans retenue. ZICLINE
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David El-Malek - Talking Cure
Il n'aura pas fallu beaucoup de temps à ce jeune musicien, David El Malek, qui a grandit en Israël pour investir la scène jazz parisienne. C'est lui, et sa musique inspirée des folkores d'Israël, que Fip à choisit cette semaine pour ouvrir l'émission "jazz à FIP". Son album "Talking Cure" est un vrai petit bijou. JAZZ A FIP
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David El-Malek - Talking Cure
Deuxième opus pour David El-malek, un des plus beaux sons de sax ténor ! La musique resserre autour d'une trame plus définie ; quelques raisons à cela : les musiciens qui l'accompagnent le suivent déjà depuis deux ans et le pianiste et le batteur ne sont autres que Pierre de Bethmann et Franck Agulhon. Les trois hommes se connaissent bien puisque le pianiste les dirige dans son Ilium Quintet. Rémi Vignolo complète cette formation et forme avec Agulhon une des rythmiques les plus solides qui soient. Le répertoire est composé d'originaux à l'exception de quelques morceaux du folklore traditionnel d'Israël, d'où El-Malek est originaire. Quoi qu'il en soit, l'accent est mis sur les couleurs et la mélodie ce qui fait de ce disque un album très agréable à écouter. Agulhon utilise la caisse clair sans le timbre sur un certain nombre de morceaux. A noter pour nous batteur, son intro sur N°3, et un bonus à la fin du CD: un très beau duo sax-batterie. BATTEUR MAGAZINE. Jean-baptiste Perraudin
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...La confirmation de l'aisance acquise par David El-Malek, qui après avoir passé la rampe des clubs parisiens, pourrait bien convaincre nombre de festival... JAZZMAN, Alex Dutilh
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DAVID EL-MALEK Talking Cure
Un incisif motif de contrebasse (Rémi Vignolo) doublé par la main gauche du pianiste (Pierre de Bethmann) donne de brèves mais persuasives impulsions tout en se déplaçant sur de somptueuses harmonies, tandis qu'un solo de ténor s'élève sans s'appuyer sur aucun exposé thématique, et l'on est aussitôt saisi par un lyrisme et un son d'ensemble d'une grande classe. Faisant preuve d'une souveraine maîtrise de l'instrument sur les plans techniques et expressif, David El-Malek contrôle et construit plus qu'il ne s'enivre, mais cela rend sa musique que plus intense, là où elle inciterait d'autres tempéraments à forcer tête baissé dans les clichés d'un coltranisme tonitruant. Qu'il s'agisse de ses propres compositions ou de chansons juives comme Kol Hakavod, véritable fête mélodique et rythmique sur une mesure à onze temps, la cohérence du propos et l'engagement des quatre musiciens ne cessent de captiver, jusqu'à la conclusion par And I Love Her des Beatles, très "easy listening" mais d'une grande justesse de sentiment. Et bien sur, vous ne manquerez pas la désormais inévitable plage cachée (elle n'a pourtant rien de honteux), en duo avec le batteur Franck Agulhon. JAZZMAN, Nicolas Brémaud
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Jazz David El-Malek Ce saxophoniste ténor possède le don, rare, rêvé de tous les musiciens: deux notes suffisent pour le reconnaître. Il a un son, une voix… L’EXPRESS
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DAVID EL-MALEK Talking Cure
…Il y a une fureur de bonne augure chez David El-Malek… Il s’inscrit délibérément dans une esthétique néo hard bop… La suavité du son, l’impeccabilité du détaché, la fluidité du jeu, l’exigence rythmique et la délicatesse du propos promettent l’appui d’un public soucieux de musicalité… JAZZ MAGAZINE
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Peu à peu, la présence du saxophoniste David El-Malek s’affirme sur la scène du jazz en France. Ce trentenaire à l’allure posée, ancien élève de Jean-Claude Forenbach, a des idées, du souffle, une personnalité musicale qui combine les grandes pages du jazz (Rollins, Coltrane, Getz, Shorter…) et un enracinement dans les folklores israéliens. Pour accompagner la parution de son deuxième album Talking Cure (cristal records), il a su s’entourer de musiciens solides, dont le sens du jeu collectif est toujours un atout pour les solistes : le pianiste Pierre de Bethmann, le contrebassiste Rémi Vignolo et le batteur Franck Agulhon. LE MONDE
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David El-Malek Quartet« Talking Cure »
Le nouvel album de ce saxophoniste ténor, impeccablement soutenu par Pierre de Bethman (p), Rémi Vignolo (cb) et franck Agulhon (dms), évoque Wayne Shorter ou Joe Henderson, période Blue Note. Excusez du peu. LE NOUVEL OBSERVATEUR
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DAVID EL-MALEK QUARTET
D’une douceur pénétrante avec le Ilium quintet de Pierre de Bethmann, l’excellent saxophoniste israélo-parisien David El-Malek cultive un son de ténor beaucoup plus puissant dans son propre quartet TELERAMA
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David El-Malek Quartet
Sous la direction du talentueux saxophoniste, cette formation réunit le fleuron du jazz hexagonal, avec rien de moins que Pierre de Bethmann au piano, qui s’est illustré avec le groupe Prysm et plus récemment avec son Ilium quintet, Gilda Boclé à la contrebasse, omniprésent sur la scène française, et enfin l’excellent Franck Aguhlon à la batterie. David El-Malek quant à lui est tout simplement considéré comme l’un des plus jeunes prodiges en Europe… Souvent comparé à des maîtres du saxophone tels Michael Brecker, John Coltrane ou encore Wayne Shorter, David El-Malek n’en possède pas moins un langage très personnel qui fait de lui un musicien unique, avec une sonorité délicate et chaleureuse. Ce quartet de rêve nous proposera une combinaison subtile de mélodies juives inspirées du folklore israélien, de be-bop incisif, de ballades ouatées, tout en flirtant par moment avec le reggae, la jungle… Une rythmique remarquable au service d'un mélodiste et compositeur d'exception : voilà ce qui a fait le succès du disque « Organza » paru en 2001, qui fera à coup sur la réussite de « Talking Cure » dont la sortie est prévue pour ce mois-ci, et qui ne manquera pas de séduire même les plus sceptiques..." Un Doua de Jazz
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Pierre Bethmann Ilium Quintet
…Parmi eux, David El Malek, prodigieux saxophoniste ténor de trente ans, unanimement reconnu par ses pairs… Nancy Jazz Pulsation
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Talking Cure
Récemment vu dans l'Ilium Quintet, le saxophoniste David El Malek nous fait aujourd'hui la joie de sortir un album en tant que leader. Impressionnant par son phrasé long et régulier, David a su s'entourer de sidemen de confiance comme Remi Vignolo à la contrebasse, Franck Agulhon à la batterie, et Pierre De Bethmann au clavier... Jazzcolor
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Vent Nouveau
Il n’a pas fallu beaucoup de temps au jeune saxophoniste pour asseoir son originalité et devenir l’un des jazzmen les plus actifs de la scène parisienne d’aujourd’hui. Il y a même de quoi être épaté par cette manière de s’imposer, avec une sonorité fluide et une autorité naturelle… ZURBAN
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Alex Jacquemin quartet
Le saxophoniste ténor David El-Malek impose par sa présence des moments magiques et interprète magnifiquement les compositions…. djaz51.com
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ORGANZA
David El-Malek, considéré comme l'un des plus respecté parmi les jeunes talents en Europe , a rassemblé autour de lui des musicien de haute tenue pour nous procurer sa fine émotion avec son CD "Organza". Traduit de l’allemand. jazz-network.com
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PIERRE DE BETHMANN ILIUM quintet
…Une intimité qu’il a su construire en s’appuyant sur des complices tout aussi raffinés, à savoir, les excellents David El-Malek au saxophone… (qui) nous prouve une nouvelle fois qu’il est bien l’un des meilleurs saxophonistes du moment, avec ses chorus charnels et jamais bavards… JAZZMAN. Félix Marciano
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Alex Jacquemin, Story of…
…Faites attention particulièrement à la perfection des improvisations... Le saxophoniste ténor David El-Malek prouve son grand pouvoir musical par sa présence et sûreté avec laquelle il est merveilleusement capable de soutenir les mélodies. Durant ses interprétations, la maîtrise de son phrasé exprime l'esprit d'à-propos de ces compositions… jazz-network.com
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PIERRE DE BETHMANN ILIUM
…histoire de goûter à d’appétissante opposition de phrases, vibration de ténor (excellent El-Malek)… JAZZMAG. Robert Latxague
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DAVID EL-MALEK
Ce jeune saxophoniste (1970) a commencé par jouer de la guitare; sa technique musicale est un étonnement, plein de virtuosité créative et mélodique. Comme cela arrive souvent, il a son propre groupe, bien que de temps en temps il rencontre d'autres musiciens. Il a été assimilé au petit-fils de Coltrane, une de ses influences principales. Festival International de Jazz de Menorca
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ILIUM
L'association du Fender Rhodes avec ténor et guitare n'est pas en soi très nouvelle mais ce qu'en font les musiciens avec leurs personnalités rend l'ensemble très séduisant. El-Malek est monstrueux au ténor (avec Felderbaum, ils me rappellent un peu le tandem Rosenwinkel-Turner que j'adore) et les compos de De Bethmann sont toutes réussies. Citizen jazz
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ILIUM quintet
Ce nouveau projet … révèle aussi quelques nouvelles forces du jazz hexagonales comme le saxophoniste David El Malek… dont les solos délicieux ne font que transformer ce disque en chef d'œuvre… Jazzcolor
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ILIUM
« et quand on s'attaque à des structures et des tourneries très complexes, ils sont d'une incroyable efficacité. Ceci, comme le son et la profonde originalité du jeu de guitare de Michael Felberbaum, comme l'énergie et le phrasé incroyable de David El Malek au ténor, me touche profondément. Je suis de plus en plus heureux de me confronter à ces individualités très marquées." Pierre de Bethmann
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Commentaire "Organza" de David El-Malek représente une petite surprise. Une surprise quant à l’exécution des morceaux et quant aux thèmes eux-même. Tout le long de cet "Organza", El-Malek fait preuve d'une excellente maîtrise du sax ténor, qu'il met au service d'un son clair et diaphane et de thèmes parmi lesquels sont particulièrement remarquables la relecture des classiques populaires du folklore juif: "Tora tsiva lanou moché", "Bashana haba'a" et spécialement le magnifique "Hatikva". Tout au long du disque El-Malek choisit de ne pas exercer sa maîtrise sur les tempos rapides, mais précisément sur l'art difficile des tempos moyens et des balades. Quant à ses musiciens, tous sont parfaits dans leurs rôles d'accompagnateurs… José Francisco Tapiz Pamplona, (traduit de l'espagnol)
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Anne DUCROS : Close your eyes
…Toots Thielemans et David El-Malek (le Rick Margitza français, c’est dire!) tissent ici ou là un beau contrepoint… François LACHARME (CLUB DIAL)
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Un poco agitato: Interview de DEM par Yvan Amar sur France Culture …(musique)…
Y.A: «Vous jouez donc ce soir au duc des Lombards pour un concert unique…Alors qui va-t-on entendre ? Vous d’abord, vous jouez du saxophone ténor…Uniquement du ténor ?» DEM: «Actuellement, je ne joue en concert que du ténor, mais je m’oriente vers le soprano aussi…» Y.A: «Vous voulez monter vers les aiguës ?» DEM: «Oui j’aime bien cela et j’y travaille… Je jouerais avec ma nouvelle formation Pierre de Bethmann, présent depuis longtemps, mais aussi avec Franck Agulhon à la batterie et Rémi Vignolo à la contrebasse…» Y.A: «Pierre joue aussi du Fender Rhodes sur votre disque ?» DEM: «Oui, mais ce soir il n’y aura que du piano acoustique» Y.A: «Il y a une autre formation, Ilium ?» DEM: «Oui, la formation de Pierre de Bethmann, avec Franck toujours à la batterie, Vincent Artaud à la contrebasse, qui remplace Clovis Nicolas, parti au USA, et un guitariste Michel Felberbaum. On vient juste d’enregistrer le disque...» Y.A: «Est-ce qu’il y a un sentiment musical différent entre les deux formations ?» DEM: «Oui et non, le répertoire est différent. On n’écrit par la même musique, mais on se retrouve dans un complément… On joue chacun un rôle presque de soliste…Dans cette musique, on a le choix de se mettre en avant ou en retrait… Mais le patron change et donc la musique change…» Y.A: «Je crois que vous avez un seul concert isolé…Est-ce qu’il est difficile de jouer une fois comme cela dans un club ?» DEM: «Alors, pour moi, c’est extrêmement difficile, parce qu’en une soirée il vous faut donner le meilleur de soi, le maximum de ce qu’on sait faire… C’est quelque chose qui se passe à l’intérieur de nous-même…» Y.A: «Quand on pense pas à donner le maximum, on donne plus, on donne mieux, quand il n’y a pas cette pression de l’attente de rejouer ?» DEM: «Oui, c’est vrai. En ce moment, il s’avère que je ne joue pas beaucoup…» Y.A: «Il est vrai qu’on entend plus parler de vous que votre saxophone, c’est dommage! Alors, on écoute un extrait de votre musique…» …(musique)… Y.A: «David, c’est difficile de dire tout ce qu’on aime chez un saxophoniste. Moi, quand je vous ai entendu jouer sur disque, ce qui m’a plus c’est une espèce de volubilité…Qui peut évoquer, pour ma part, Coltrane dans les spirales et les circonvolutions, … Et puis une douceur de son qui dérive peut-être plus de Getz, et qui fait que très souvent, quand vous commencez à jouer, il n’y a pas tellement d’attaque. On ne sait pas d’où vient le son. Il y a le silence puis, tout à coup, on se rencontre qu’il y a le saxophone…Et c’est à peine si on a senti la différence entre l’un et l’autre…C’est un son qui naît comme ça…Cela fait vraiment parti du charme de votre sonorité…C’est quelque chose que vous avez toujours eu dans le rapport au saxophone ténor ?» DEM: «Oui je pense, en tout cas c’est quelque chose que je recherche…Vous avez cité Stan Getz et Coltrane…» Y.A: «C’est pas des gens qu’on a l’habitude d’associer tellement ils sont différent, mais c’est vrai qu’on a l’impression de cette double paternité quand on vous écoute…» DEM : «J'ai un peu écouté Coltrane pour ce qui est le punch du sax et puis Getz pour ce qui est de la finesse, la douceur du son. Mais je les ai mis de côté et je cherche à continuer de développer mon son. Il est vrai que sur mon dernier disque la sonorité est un peu douce…» Y.A: «Douce et très suave!» DEM: «Aujourd’hui cela a un peu changé encore. Cela se muscle. J’aime aussi cela aussi. Je ne suis pas qu’un romantique!» (rires) Y.A: «Ha si! Vous êtes un romantique! Dans votre musique en tout cas!» DEM: «Oui, mais j’aime bien quand cela est agité…mouvementé!» Y.A: «Vous êtes un musclé au grand cœur!» ...(rires)... «Quand vous avez commencé la musique, vous saviez à peu près où vous alliez ? Est-ce que tout de suite vous avez pris une direction ?» DEM: «Oui, oui! Je pense que oui. Je savais consciemment ou inconsciemment ce que je voulais. C’est une chance que de pouvoir se diriger de suite vers quelque chose qu’on a dans sa tête…Et je continue à être à la recherche de nouvelles idées, mais j’ai l’impression d’être toujours dans la même direction que celle prise initialement. Même si on évolue…» Y.A: «Est-ce qu’il est très important pour vous de jouer en public, pas par rapport à votre carrière mais, par rapport à votre maturité musicale ?» DEM: «Hyper important! Au stade où j’en suis, avec le temps énorme passé chez moi à travailler, maintenant il est temps pour moi de s’exprimer devant le public…Parce qu’il y a que cela qui fait progresser…» Y.A: «...L’apprentissage se fera comme cela et pas que dans la solitude de votre studio ?» DEM: «Non, c’est sur scène que cela se passe!» …(musique)… Y.A: «On vient d’entendre entre autre Organza, un thème particulièrement lent. C’est difficile de jouer à cette vitesse ?» DEM: «C’est très dur! Surtout pour les accompagnateurs… Chacun entend la mélodie à sa manière et va tout de suite vers une masse d’information…Alors que je serais tenter de dire: un peu moins! un peu moins encore!» Y.A: «C’est plus risqué quand on joue lentement, on joue peu de note et si on en rate une, cela a plus d’importance ?!» DEM: «Effectivement, mais, en jouant lentement, on a plus le temps d’entendre la futur note qui va arriver. On peut se concentrer plus sur elle.» Y.A: «On pense plus la musique quand on la joue lentement ?» DEM: «Penser, non! On l’entend mieux, on l’anticipe mieux pour ma part… Cela me permet vraiment de l’intégrer complètement et de l’emmener là ou j’ai envie qu’elle aille…» Y.A: «A côté de cela, vous avez un certain nombre de projet pour un ensemble plus important ?» DEM: «Autour de la musique folklorique juive, j’aimerais enregistré un disque avec un grand ensemble…» Y.A: «Vous avez passé votre enfance en Israël ?» DEM: «Oui, j’ai passé huit ans là-bas, mais je suis né à Pantin, parti vers un an et revenu vers neuf ans…» Y.A: «Cette musique qui a bercé votre enfance se prête bien à l’improvisation, à la broderie d’une certaine façon ?…» DEM: «Oui mais cela n’a pas été une question très importante. J’ai pris les mélodies et je me suis dire que cela deviendra un matériel important…» Y.A : «Et alors justement, vous auriez envie de mettre un grand orchestre la-dessus ?» DEM: «C’est pas que j’aurais envie! C’est en cours de finition! Je travaille en collaboration avec un trompettiste chef d’orchestre, et arrangeur, Christophe Dal Sasso, mais cela ne se fera pas avec son orchestre, qui est plutôt un Big Band! Cela sera avec un orchestre plus symphonique, dit de Mozart, environ 80 à 100 musiciens suivant les moyens…» Y.A: «Vous serez soliste au sein de cet orchestre ?» DEM: «En fait, j’aimerais bien avoir mon quartet intégré à l’orchestre…» …(musique)… Yvan Amar, France Culture
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David El-Malek au Duc des Lombards Un sax ténor a découvrir d’urgence. Tout le paris du jazz s’émerveille de sa sonorité et de ses inventions. Télérama
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Nouvelle année au levant……Quand au jazz, je recommande pour cette nouvelle année de prêter une attention particulière à David El-Malek, avec son album Organza (Cristal Records, France). Il s'agit d'un saxophoniste Franco-Israélien installé à Paris, dont le son me rappelle celui, mélancolique et intimiste de Gary Bartz (bien que je ne puisse pas corroborer ce fait puisque mon "tornamesa" est décomposé. Je m'étendrai plus longuement sur El-Malek à une autre occasion, car sa qualité le mérite… Reforma.com, Espagne, traduit de l'espagnol
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HEBRAIC BOP - David El-Malek 4tet.
Ce jeune saxophoniste ne change pas d’objectifs. Il reste fidèle à une musique qui lui est très personnelle… Influence hébraïque, hard-bop et rêverie sentimentale, El-Malek a à son actif un superbe premier disque qui ébouriffe de vitalité. NOVA magazine
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LA ROCHELLE Jazz entre les deux tours, 4 au 13 octobre
…Avec l’autorité de son ténor, c’est David El-Malek qui assure brillamment la première partie du concert d’ouverture délicatement mené et soutenu par une rythmique infaillible… JAZZHOT. Lorraine Soliman
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Le jazz riche et sensible du compositeur et saxophoniste autodidacte David El-Malek, un des meilleurs représentants de la nouvelle génération de jazzmen, est un jazz sur lequel il faudra compter pour les années à venir... Compilation Résonnances
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La colonne sonore de David El-Malek Certains signes ne trompent pas. Il suffit d’ouvrir ses oreilles pour comprendre la musicalité du saxophoniste ténor David El-Malek. Dès le premier morceau d’Organza, premier CD distribué (Cristal Records/Mélodie), il baigne Torah tsiva lanou moshé de voluptes coltraniennes. L’Hatikva, il la prend en la bémol. « C’était la musique de mon quotidien, lorsque j’étais écolier près d’Ashkelon.». De retour en France, après son service militaire, il croit pouvoir devenir guitariste. Mais il n’est pas prêt à suivre les conseils de son professeur. En livrant des glaces rue de Rome, il tombe amoureux d’un saxophone qu’il a vu dans une vitrine. Son frère le lui offre. Voilà onze ans qu’il explore l’instrument. « J’ai d’abord travaillé tout seul pendant des journées entières, avant de suivre un an de cours au conservatoire de Montreuil ». Troisième prix de soliste du jury au Concours de la Défense, il continue de travailler: « Je veux savoir jouer à la fois Debussy et Coltrane ». Souvent compère de la nouvelle génération, David El-Malek a décidé de consacrer son travail à des projets imprégnés de ses traces indélébiles. Pratiquement autodidacte, il lorgne vers l’orchestre symphonique. Le chemin sera long. En attendant, suivons-le, accompagné avec intelligence de Pierre de Bethmann (p), Jules Bikoko (cb), et Daniel Garcia Bruno (bt). L’ARCHE. Monique Feldstein
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Sunset – JVC Festival
Le parcours de David El-Malek pourrait ressembler à celui d’un génie. Car ce jeune homme, né en 1970 à Pantin, de parents pieds-noirs, ne commence la musique qu’à l’âge de 15 ans, non pas pour jouer du saxophone, son instrument actuel, mais de la guitare. À vingt ans, il change et adopte cette fois le saxophone. Il passe un an au Conservatoire de Montreuil mais surtout, il s’enferme chez lui, fait ses gammes. Il mettra cinq années seulement avant de percer, obtenant, au Concours de La Défense, un second prix de composition et un troisième prix de soliste. Personne ne sait d’où il vient. Influencé par Coltrane, il gambade là où on ne l’attend, entre be-bop couleurs juives et jungle. Désormais, l’auteur du remarqué « Organza », son album tout en finesse, est sollicité par les autres artistes, le pianiste Laurent Coq ou le chef d’orchestre Christophe Dal Sasso. Jeune saxophoniste remarqué au concours de La Défense en 1995, David El-Malek a attendu l’âge de la maturité pour réaliser ce premier album plein d’espoir. Entouré d’une rythmique qui incarne le renouveau du jazz français, sa discrétion est à l’égale de son talent… Dépêchez-vous. JVC festival
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VERY MODERN JAZZ David El-Malek 4tet
Pour le JVC Jazz Festival, le Sunset met l’accent sur la promotion des jeunes talents confirmés. Et ce saxophoniste mérite d’être présenté. El-Malek est bourré de talent et d’idées brillantes. Accompagné d’une rythmique bien solide, il joue son jazz, sans frontières et plein de surprises. NOVA magazine.
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Jazz à Toulon
…David El-Malek (s) était soutenu par un Pierre de Bethmann (p) époustouflant, Clovis Nicolas (b) toujours sobre et parfait, et Franck Aghulon (dm), attentif, au tempo d’acier, qui sait tisser les figures rythmiques appropriées. El-Malek est un saxophoniste raffiné, mélodiste et un compositeur délicat, s’inspirant notamment de mélodies traditionnelles juives… JAZZHOT.
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David El-Malek Organza
Nous avions entendu avec plaisir le leader au sein du quintet de la chanteuse Laïka Fatien. Influencé par Joe Henderson et le jazz issu de Coltrane (Woody Shaw, Wayne Shorter…), David El-Malek a la capacité de faire décoller un morceau, notamment grâce à la complicité de Daniel Garcia Bruno (« Pression », « Organza »). Les trois morceaux évoquant la musique de ses origines (il vient d’Israël) indiquent une voie intéressante. C’est peut-être même dans ce registre qu’il convainc le mieux et instaure une tension dramatique sincère (« Tora Tsiva Lanou Moché »).Il est à la mode d’évoquer les années soixante-dix grâce au Fender Rhodes, ce qui est fait avec bon goût et discrétion (« Impulsion », « Children of the Night » en reggae) mais sans vraiment apporter à la musique autre chose que des couleurs qui dominent parfois l’enthousiasme. Le dernier morceau (…) est le seul et court défaut de ce disque (…). La sonorité chaleureuse du leader est un atout qui va jusqu’à l’émotion (« Fast for Booker »). Un excellent premier disque révélant une personnalité originale sans être superficielle. JAZZHOT. Jean Szlamowicz
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David El-Malek. Un virtuose.
Le jeune saxophoniste ténor n’a que cinq années de pratique derrière lui quand il se voit consacré au concours national de la Défense en 1995, avec un second prix de composition et un troisième pris de soliste. Enregistré en décembre 2000, l’album Organza (Cristal records/Mélodie) témoigne de sa virtuosité, avec une combinaison subtile et singulière de mélodie juives (Tora Tsivalanou moché, Hatikva, Bashana haba’a), inspirées des morceaux du folklore qu’il écoutait enfant en Israël, de be-bop incisif (Pression, Fast for Booker), et de ballades ouatées (Organza). Un répertoire que David El-Malek jouera au Duc des Lombards avec le pianiste Emmanuel Duprey, le contrebassiste Jean-Daniel Botta et le batteur Laurent Robin. L’Express.
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David EL-MALEK Organza
Il est venu assez tard au saxophone, ce qui lui est (et nous) a épargné les errements mimétiques. Les grandes influences sont comme « fondues-enchaînées » dans un jeu très articulé, au détaché parfait, à la sonorité à la fois acérée et épanouie. On prend beaucoup de plaisir à entendre ses improvisations intenses et architecturalement impeccables sur un répertoire d’originaux (sauf un Wayne Shorter) balançant entre lyrisme pensif (le Wayne Shorter des balades, justement…) et quelques exercices plus trapus. Remarquable rythmique emmenée par le pianiste de Prysm. F.L. CLUB DIAL
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L'EDITO
Mais il reste quand-même le Jazz ! Mais oui le jazz... C'est quand-même dans le Jazz qu'est apparu le mot "groove", non ? David El-Malek nous cacherait-il un énorme secret ?... David El Malek s'est mis au goût du jour, tout simplement, et a pondu des morceaux modernes avec un peu de Rhodes, une basse qui ronfle et des échapées Jungle... KAMELEON KAON
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"JAZZ A TOULON", treizième édition
… David El-Malek, lui, s’est initié au saxo l’année de naissance du festival. Aujourd’hui, c’est un des meilleurs ténors français, très mélodique, qui sera associé à notre fameux Franck Aghulon à la batterie, Pierre de Bethmann au piano et Clovis Nicolas à la contrebasse. Ils nous présenteront les propres compositions de David et, peut-être, quelques standards… … Les amateurs de jazz moderne ont sans doute apprécié, hier soir, la personnalité et le phrasé imaginatif d’un David El-Malek. Lequel était bien épaulé par Pierre de Bethmann au Fender Rhodes et Franck Aghulon à la batterie… NICE-MATIN
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David El-Malek Quartet
Un pur moment de jazz pour les connaisseurs qui font déjà tourner son album Organza, dans leur platine. Quand aux néophytes, c'est très attentifs qu'ils ont suivi le concert de ce jeune et impressionnant musicien. Né en 1970, David El-Malek se met à la guitare à l'age de 15 ans, et abandonne celle-ci 5 ans plus tard au profit du saxophone. Passionnément Parker, Coltrane, Hawkins, Shorter, il développe dans la diversité de chacun, un style bien à lui qui lui vaut en 1995 un second prix de composition parallèlement au troisième prix de soliste et au premier prix du "Concours National de la Défense". Nous sommes en 2002 et David El-Malek affiche sa maturité grandissante devant un public conquis et absorbé. Un concert dans sa majorité calme avec des moments très intenses. Entouré des meilleurs (Pierre de Bethmann "doigts d'or " au piano, et Frank Agulhon batteur à la sensibilité époustouflante), David El-Malek et la direction du Festival de Jazz à Toulon nous offre là une date découverte ou re-découverte d'un artiste à coup sur, en pleine ascension. JAZZBREAK - Gilles Malbet
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David El-Malek Quartet
La révélation du saxophone. Un language très personnel allié à une profonde connaissance de Hawkins, Parker et Coltrane. Une sonorité délicate, un souffle cuivré lyrique et intense, donnant la volonté de swinguer. Entouré d’une rythmique de tout premier plan dont Pierre de Bethman, pianiste prodige, fondateur du trio Prysm, mondialement réputé et accompagnateur des plus grands, du batteur Laurent Robin, compère de Michel Portal et du contrebassiste Jean-Daniel Botta. Un moment priviligié. JAZZ À LA ROCHELLE.
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David El-Malek . Organza Cristal Records . Mélodie
...Producteur, compositeur, programmateur, mais surtout saxophoniste ténor, l'homme bardé de prix renoue sur ces 9 titres avec la tradition des Coltrane ou Parker. Le jeune soliste s'appuie sur un quartet bien en place. Quelques plages en fin d’album remanient des morceaux du folklore israélien et ouvrent vers une fusion plus moderne. On vous convie donc à savourer live au Festival cette délicate atmosphère… AUX ARTS. KRONIKS
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David El-Malek à bon port
...David, ténor à la vocation tardive, a intégré dans son répertoire fait compositions personnelles et de reprises, des mélodies traditionnelles israéliennes revisitées par lui. Il possède un son délicat et intense à la fois, son saxo manifestant une sorte d’inquiétude, une colère contrebalancée d’apaissement, de ballades ainsi qu’un « gai désespoir » qui donne parfois à ses compagnons de scène la volonté de swinguer… VAR MATIN
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...David répète souvent que le jazz est une musique sérieuse, et on comprend la justesse de ses propos en l’écoutant sur scène : sonorités délicates et intenses, colères contrebalancées d’apaissement, improvisations majestueuses qui transcendent et qui nous font swinguer... JAZZ A TOULON
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David El-Malek: ORGANZA
David El-Malek, saxophoniste, a eu ce qu'on peut appeler une vocation tardive, puisqu'il a découvert le saxophone a 20 ans. Sa sonorité fait souvent penser a Stan Getz, sa façon de gérer les silences, les climats aussi. Accompagné pour cet album (qu'il a lui même produit) par Pierre de Bethmann (piano, Fender Rhodes), Daniel Garcia Bruno (batterie), Jules Bikoko Bi Njami (contrebasse), sa formule repose sur le quartet. Cet album nous propose des musiques évidemment ternaires ( le très enlevé Pression, Fast for Booker, Hatikva), pas mal de binaires (Tora tsiva lanou moché, Impulsion, Bashana haba'a, et le très moderne Gentleman), sans oublier un titre de Wayne Shorter, interprété en reggae, Children Of The Night. Trés varié dans les atmosphère, cet album propose un voyage des plus intéressants à travers la musique, une musique de grande qualité. CD's Mag
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JAZZ CLUB au Duc des Lombards
...On célèbre avec un peu de retard la sortie d'un très beau disque, Organza, dans lequel on découvre au premier plan un musicien, un grand musicien, déjà entendu dans un merveilleux concert du Jazz Club, qui a donné lieu à un disque: Laurent Coq et le Blowing Trio. Il nous avait énormément touché déjà, mais nous entendons ce soir une musique plus musclée, plus forte... Il pourrait être le petit-fils de Coltrane, mais David El-Malek est un musicien qui a trouvé son propre univers et qui manifeste un immense talent, avec une énergie presque féroce, et ceux malgré une vocation tardive puisqu'il ne pratique que depuis onze ans son instrument... Ils nous arrivent d'entendre fréquemment du très jolie, mais ce soir c'est profondément beau !... Claude Carrière et Jean Delmas sur France Musique.
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DAVID EL-MALEK: ENFIN!
Considéré comme l'un des plus jeunes prodiges en Europe, ce saxophoniste n'a commencé la musique que très tard, vers l'âge de 15 ans, où il s'est mis à la guitare, instrument qu'il a délaissé cinq plus tard pour se mettre au ténor. C'est donc à 20 ans qu'il s'est mis au saxophone. Juste un passage d’un an au conservatoire de Montreuil pour une approche de l’harmonie et un suivi avec les cours de Jean-Claude Forenbach. À l'issue de cette expérience, David El-Malek va littéralement s'enfermer, plusieurs années durant, pour s'adonner à sa seule maîtresse: le travail. De cette façon solitaire, à l'écart de tout circuit balisé, il va s'évertuer à rattraper le temps perdu causé par sa pratique tardive. Son phrasé, sa musicalité, Il les gagnera donc au prix d'un travail plus qu'opiniâtre. Qu'on juge du chemin parcouru: en l'espace de cinq ans, et de façon quasi autodidacte, David sera passé de la méthode pour débutant aux lauriers de la Défense et obtient un second prix de composition et un troisième prix de soliste. Né en 1970 à Pantin, de parents pieds-noirs qui ont quitté l’Algérie en 62, installé, après un "passage" par la France, en Israël où il a grandi, émigré à l’âge de huit ans à Bordeaux, David El-Malek possède cette hypersensibilité des déracinés, mais aussi cette sérénité des gens qui appartiennent à plusieurs mondes, comme en témoigne sa double nationalité franco-israélienne de naissance. Il est souvent comparé à Michael Brecker pour sa technique, à John Coltrane pour son phrasé brûlant, au lyrisme tendu d’un Wayne Shorter et à Mark Turner pour son jeu intègre et tout en nuance, rien de moins! Mais ne nous y trompons pas! Comme on s’éloigne de ses maîtres pour mieux les servir, Lester Young, Ben Webster, Bird, Trane, Getz, parmi tant d’autres, et même, si il se sent plus proche d’un Joe Lovano, David El-Malek est déjà dans la cour des grands. Avec son souffle long et souple, sa sonorité docile ou décapante, il possède toutes les vertus d'un ténor remarquable. Mais sa singularité ne réside pas là! Son répertoire très personnel est une combinaison subtile et singulière de mélodie juive réarrangée, de be-bop incisif, de ballades ouatées, avec une rythmique parfois aux limites du reggae ou aux frontières de la jungle. D’une culture musicale internationale, ses compositions témoignent d'une connaissance experte de l'histoire du jazz, mais aussi de la musique pop. Il déploie un lyrisme et un sens de l'espace sonore tout à fait exceptionnel. Jamais il n'oublie que l'école doit préparer à chanter et non à accompli des prouesses instrumentales. D’ailleurs sa référence en la matière est d’abord une chanteuse, Shirley Horn, et ce jeune homme a une épaisseur dans le son qui ne trompe pas: il s'agit bel et bien d'une voix qui passe au travers de son saxophone ténor. Capable d’un chant délicat et intense, sa grande technique, pour ne pas dire sa virtuosité, est toujours mise au service exclusif de la mélodie. David El-Malek a su s'entourer de grands musiciens pour nous livrer cet "Organza", son dernière disque splendide, tout en finesse et en émotions rares, et le suivre dans l’ensemble de ses concerts. Il est présent parallèlement dans d’autres formations comme le très remarqué projet de Pierre de Bethmann " Ilium ", dont ils viennent d’enregistrer en studio la maquette. On le retrouve co-leader sur le dernier disque encensé par la critique de Laurent Coq. Mais c’est aussi un compagnon de route du chef d’orchestre Christophe Dal Sasso, avec qui il termine deux ans de travail d’écriture pour un projet identitaire, où quartet, musiques folkloriques et jazz se parent de la présence d’un orchestre symphonique. Retenez ces initiales : D.E.M., car ce musicien a du talent et pour notre bonheur, nous n’avons pas fini d’entendre le son de son instrument. David El-Malek (saxophone ténor), Pierre de Bethmann (piano, Fender Rhodes), Jean-Daniel Botta (contrebasse), Laurent Robin (batterie). Tournée C.A.S.A: Mercredi 15 mai 2002, 21h30: LA Scène de Pau. Jeudi 16 mai 2002, 23h00: L'Altxerri de San-Sébastien. Vendredi 17 mai 2002, 22h00 à 22h30: Le Soko d'Hendaye. Samedi 18 mai 2002, 22h00: Le Carnot de La Teste-de-Buch. Dimanche 19 mai 2002, 22h30: La Citerne de Biarritz. SUD-OUEST
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La Fête des Jazz David El-Malek
Que dire d’un musicien qui se permet le luxe de sortir un album comme " Organza " (Cristal records) après seulement dix ans de pratique? Même si, comme on le sait, le travail est une clef essentielle de la réussite, nul doute que ce saxophoniste a le don. Le don d’énerver probablement quelques collègues musiciens mais surtout le don de plaire au public. Certes, son jeu n’est pas sans rappeler l’une de ses idoles: John Coltrane, mais il y a quelque chose de sain, de sincère et de fougueux dans ce jeu. En prime, un trio de rêve l’accompagne. Et si l’on imaginait un ou deux chorus d’El-Malek avec le Paris Jazz Big Band qui suivra? JAZZVALLEY
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David El-Malek: enfin !
Autoportrait du saxophoniste entre Pantin et la rue des Lombards. "Je suis né le 30 juin 1970 à pantin. Mes parents, pieds-noirs, ont quitté l'Algérie en 62 et se sont installés, après un "passage" par la France, en Israël où j'ai grandi au contact de toutes sortes de musiques - traditionnelle, classique, pop... Lorsque j'ai eu huit ans, nous avons émigrés à Bordeaux. Dans ma famille, la musique était considérée comme un passe-temps et non comme un "travail"... J'ai commencé adolescent de jouer de la guitare et c'est à l'armé que j'ai décidé de devenir musicien - les arts martiaux me passionnent autant que la musique et j'ai hésité entre les deux ... Démobilisé, j'ai pris des cours avec Pierre-Jean Gaucher, et vu dans ses yeux que mon jeu de guitare n'était pas concluant ! Quitte à tout reprendre à zéro, j'ai opté pour le saxophone - au-delà de sa sonorité, c'est l'"objet" qui m'a plu.... Je me suis inscrit dans la classe de jazz du conservatoire de Montreuil et j'ai commencé à écouter les grands ténors - Lester Young, Ben Webster.... En 1995 - mon année ! - j'ai remporté au Festival de la Défense le deuxième prix de composition et le troisième de soliste avec le Quartet Est de Bruno Angelini. Trois ans plus tard, j'ai monté un groupe avec Baptiste Trotignon (p), Mourad Benhamou (dm), Manu Marchès (b), et enregistré au Café des Arts à Bordeaux - Quand je réécoute ce disque auto-produit, je ne suis guère convaincu..."Organza" est selon moi mon premier enregistrement en leader, même si à l'époque j'incorporais déjà à mon répertoire des mélodies juives, comme l'hymne d'Israël Tora Tsiva. Lorsque j'interprète des morceaux du folklore israélien, je m'attache à des images et souvenirs de ce pays plutôt qu'aux paroles ou à la mélodie. Depuis deux ans, je travaille avec le trompettiste-arrangeur Christophe Dal Sasso sur un projet consacré à ce répertoire: j'aimerais enregistrer avec un orchestre symphonique. Vous jouez aussi dans le trio du pianiste Laurent Coq... L'un des musiciens les plus pointus que je connaisse ! Je l'ai rencontré lorsqu'il jouait avec Jules Bikoko (b) et Daniel Bruno-Garcia (dr). Il m'a proposée jouer en trio avec le saxophoniste Olivier Zanot, et je n'étais pas rassuré: cette formule piono-saxes n'est pas courante ! Mais c'est allé vite: peu de temps après les première répétitions, nous avons enregistré au Duc des Lombards et ça c'est remarquablement bien passé...Êtes-vous sensible à des saxophonistes comme Michael Brecker ou Joe Lovano ? Évidement ! J'ai découvert Brecker il y a quelques années. je me sens plus proche de Lovano - l'un des ténors contemporains qui m'impressionnent le plus - , Chris Potter ou Mark Turner." Propos recueillis par Jérôme Plasseraud. JAZZMAG
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DAVID EL-MALEK Organza ...
Un phrasé souple, une sonorité docile ou décapante...assurément il possède toutes les vertus d'un ténor remarquable, même si sa singularité ne réside pas là... combinaison subtile et singulière de mélodie juive, be-bop incisif et ballades ouatées... un groupe qui s'impose par une sonorité homogène, parfois funky, sous les doigts de plus en plus inspiré et inspirant de Pierre de Bethmann... Organza s'écoute d'un bout à l'autre... Jérôme Plasseraud. JAZZMAG
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DAVID EL-MALEK Organza - Pour/Contre
Ce garçon a une épaisseur dans le son qui ne trompe pas: il s'agit bel et bien d'une voix qui passe au travers du saxophone ténor. Une individualité. David El-Malek, trente-et-un ans, avait été repéré au Concours de La Défense 1995, au sein du Quartet Est. En 1998, il monte un premier quartet qui enregistre un album auto-produit dont la dernière composition, Tora Tsiva lanou moché est celle qui ouvre "Organza". Signe de constance... Bashana haba'a, Organza ou Hatikva révèlent une splendide articulation du phrasé. Avec des compagnons de voyage judicieusement choisis (Pierre de Bethmann, Jules Bikoko et Daniel Garcia Bruno), l'élève de Jean-Claude Forhenrach a pris son envol. Il va falloir compter avec lui. Alex Dutilh. JAZZMAN.
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DAVID EL-MALEK Organza - Pour/Contre
Formellement, rien à redire: chacun est en place, peut-être même trop bien à sa place. Et tous de jouer le jeu, au service d'un leader dont le souffle évoque entre autres le lyrisme coloré d'un Gato Barbieri, puis les teintes blues d'un John Coltrane, les abstraction d'un Shorter, sans faire uniquement dans le simple ton sur ton. De même, les compositions témoignent d'une connaissance experte de l'histoire du jazz, en proposant malgré tout plus une relecture érudite que de possibles nouvelles aventures... lors des trois dernières plages... une rythmique aux limites du reggae, puis aux frontières de la jungle... Jacques Denis. JAZZMAN.
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DAVID EL-MALEK Organza
Dire que ce jeune saxophoniste n'a jamais écouté John Coltrane serait faire évidemment l'apologie du cérumen. Cependant il déploie un lyrisme et un sens de l'espace sonore tout a fait bienvenus. Jamais il n'oublie que l'école doit préparer a chanter et non a accompli des prouesses instrumentales. En cela il est un musicien a suivre. Il est en outre soutenu à merveille par le pianiste pierre de Bethmann et l'excellant batteur Daniel Garcia Bruno, entre autres. Un bon disque. RÉPERTOIRE.
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ORGANZA
Considéré comme l'un des plus jeunes prodiges du saxophone en Europe, David El Malek a su s'entourer de grands musiciens pour nous livrer cet "Organza", tout en finesse et en émotions rares. CRISTAL RECORDS
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David El-Malek est un prodige. Ce jeune saxophoniste né en 1970 n'a commencé la musique que très tard, vers l'âge de 15 ans, où il s'est mis à la guitare, instrument qu'il a délaissé cinq plus tard pour se mettre au ténor. C'est donc à 20 ans qu'il s'est mis au sax. Cinq années lui auront suffit pour être consacré au Concours National de la Défense ! (second prix de composition et un troisième prix de soliste).En Décembre 2000,David enregistre Organza, avec une formation de rêve. Les musiciens : David El-Malek : sax ténor, programmation Pierre de Bethmann : piano, Rhodes Jules Bikoko BI Njami : contrebasse, basse électrique Daniel Garcia-Bruno : batterie, congas Alban Sautour : guitare wah Laïka Fatien : chant (sur 1 morceau) David El-Malek est très influencé par John Coltrane, et cela s'entend dès le premier morceau, qui fait tout de suite penser à Alabama, tant par la mélodie du morceaux que par l'émotion qui s'en dégage. Cependant, même s'il ne renie pas ses maîtres du sax (Parker, Coltrane, Hawkins, Shorter), David sait imposer son style, notamment grâce une diversité dans les compositions et dans le choix des reprises, qui vont du standard de Shorter au folklore israélien réarrangé. On apprécie sa grande technique (pour ne pas dire sa virtuosité), mise au service exclusif de la mélodie. On apprécie également de passer du jazz pur, au jazz teinté de reggae, puis à la jungle acoustique sur l'excellent " gentleman ". Il est vrai que tous les musiciens du groupe sont excellents, notamment Pierre de Bethmann (Prysm), au piano, mais également au Rhodes qu'il fait sonner à la perfection, et Jules Bikoko, qui EST le groove incarné, aussi bien à la contrebasse qu'à la basse électrique. En conclusion, je vous suggère de vous ruer sur ce disque splendide, qui prouve qu'il y a une alternative aux écoles de musique et autres conservatoires, puisque El-Malek n'a que 10 ans de sax derrière lui, de façon quasi autodidacte. C'est tout simplement stupéfiant, et on ne peut que lui souhaiter d'avoir la carrière internationale qu'il mérite amplement ! Olivier Masson. CENTRAL JAZZ
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Le premier disque du saxophoniste David El-Malek se révèle en tout point étonnant. Son jeu au saxophone évoque celui de John Coltrane, mais dans une version apaisée où la mélodie et le chant irradient. Si les qualités instrumentales de ce musicien sont indéniables, il nous ravit aussi par le répertoire qu'il a choisi : ballades, musique traditionnelle juive revisitée, be-bop... Pierre de Bethmann, qui l'accompagne au piano ou au Fender Rhodes, se montre aussi particulièrement inspiré. Ville Créteil
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ILIUM
... Pierre de Bethmann souhaitait jouer avec des musiciens qu’il avait pu apprécier lors de rencontres chez lui. Il a donc réuni une nouvelle formation instrumentale où se combinent autour du Fender Rhodes, un ténor sensible, David El Malek qui s'exprime avec beaucoup de générosité sur les ballades... CITIZEN JAZZ. Sophie Chambon
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LAURENT COQ TRIO
Un choix original, et pas des plus faciles, qui laisse une grande liberté d'expression à chaque musicien. L'absence de section rythmique basse/batterie, au contraire d'un handicap, donne une grande souplesse au trio; les deux saxophonistes, - David El-Malek (excellent, et avec un son profond et très chaud) et Olivier Zanot - à leur tour et "à leur façon", participant et soutenant la rythmique. JAZZ BREAK
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David El-Malek est une révélation. En l’espace de cinq ans et de façon quasi autodidacte, il passe de la méthode pour débutant aux lauriers du Concours de la Défense. Capable d’un chant délicat et intense, évoquant tour à tour le souffle coloré d’un Gato Barbieri, le phrasé brûlant d’un John Coltrane ou le lyrisme tendu d’un Wayne Shorter, David El-Malek revisite également quelques compositions du folklore israélien, culture qui l’a vu grandir. Retenez ces initiales : D.E.M, car ce musicien a du talent. La Semaine du Pays Basque
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Saxophoniste ténor d'origine israélienne, il s'est fait remarquer au concours de la défense où il a décroché le 3ème prix de soliste et le 2 ème prix de composition. Il a joue avec Georges Brown, Jean Baptiste Trotignon, Pierre de Bethmann. Tout en puisant dans les sources du folklore israélien, son Jazz possède la griffe du bop. Opus Jazz And Soul Club
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David El-Malek ouvre les portes d'un jazz moderne dont des artistes comme Brad Meldhau, Chris Porter ou Marc Turner sont les fers de lance, Il nourrit désormais sa musique à de multiples influences : Il se construit un répertoire résolument personnel. Duc des lombards
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... Attention, nouveau ténor... Saxophone puissant, son coltranien, belle imagination... Disque,"Organza",qui impressionne... avec Pierre de Bethmann, Gilles Naturel, Franck Agulhon... Pas question de manquer l'entrée de David El-Malek. TELERAMA.
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Peut-on parler avec justesse de ceux qui nous touchent le plus ? Sachant bien que le sujet n'est pas complètement inédit, et convaincu que l'époque, faisant voler en éclats la sacro-sainte frontière analytique entre Sujet et Objet, nous pousse à être un peu "partie" pour être meilleur juge, je me prête à l'exercice, flatté d'avoir à le faire et un rien anxieux du résultat. Car jouer avec David, c'est d'abord accepter d'être l'heureuse victime de l'exigence qu'il s'impose à lui-même. Une exigence qui se traduit en tout premier lieu par la volonté farouche de ne pas tricher avec certaines histoires : la sienne tout d'abord, d'Israël à Paris via Bordeaux, déjà fort chargée de moments extrêmes, de douleurs profondes, de celles qui marquent à vie. De celles qui peuvent aussi porter vers la musique, autre histoire qu'il semble considérer comme un monde en perpétuel mouvement, qu'il aborde avec la rigueur obstinée d'un chercheur et la force inspirée d'une vocation légèrement tardive - jetant son dévolu sur le sax ténor à vingt ans seulement, mais tellement résolument. Exigence qui transparaît aussi dans son souci permanent du temps à prendre. Le vrai temps, celui qui permet de prêter attention, de considérer tout élément comme riche d'enseignement, de plonger résolument au fond des choses, là où se trouve la possibilité de mettre en lumière la frontière entre intégrité et intégrisme, à la fois subtile et immense. Prendre le temps pour ne pas perdre le sien, signe des temps, suis-je porté à croire. Tout un programme qu'il se donne pour se taire souvent, parler avec précaution, et rire aussi beaucoup. Car David est à lui seul un univers de gestes et d'expressions, d'une généreuse désinvolture qui détruit toutes les façades artificielles d'un gigantesque éclat de rire contagieux. L'une de ces armes pacifiques qui mettent tout le monde d'accord et heureux. Connaissant l'homme depuis quelque temps déjà, je suis entré dans ce projet avec la certitude de découvrir encore de nouvelles richesses, heureux d'avoir à jouer avec son son, avec l'étendue exceptionnelle de son vocabulaire, d'avoir à découvrir son écriture comme ces mélodies traditionnelles Israéliennes sans âge, d'avoir enfin à partager tout ceci avec Jules Bikoko et Daniel Garcia Bruno, partenaires de longue date de David, musiciens d'une classe sans égale, d'une disponibilité et d'une générosité sans faille. Séduit à priori par le voyage, je ne soupçonnais pas à quel point j'en retirerais du plaisir. Merci David !
Pierre de Bethmann