lien vers accueilliens vers newslien vers biolien vers cdlien vers concertslien vers vidéolien vers presselien vers photolien vers projetlien vers partitionlien vers lienlien vers mail

En peu de temps, David El-Malek s'est imposé à  ses pairs, et au monde du jazz comme l'un des meilleurs saxophonistes européens. Une virtuosité au service de la musicalité et de l'harmonie, une intégrité du discours sans faille, un monde identitaire mélangeant les musiques folkloriques et la somme de l'histoire du jazz international, un répertoire personnel assimilant les grands courants rythmiques du siècle dernier, une étude poussée des grands auteurs classiques, ont fait de cet artiste plus qu'un jazzman, un véritable Musicien. C'est d'ailleurs une des spécificités de ce quasi-autodidacte, acharné de travail solitaire : on ne peut parler de David sans parler de Musique. Sa maturité exceptionnelle fait qu'il n'oublie jamais que la seule chose importante, c'est l'émotion qui émane de sa musique et son accessibilité.
Né en 1970 à  Pantin, pour n'y rester qu'un an, c'est en Israël qu'il grandira jusqu'en 1979. De retour en France à  l'âge de huit ans, il gardera de ses premières années une trace indélébile. Ses premiers pas musicaux significatifs sont très tardifs puisqu'ils se situent après son service militaire, en janvier 1990. Il a tout juste vingt ans et il choisit de se mettre au saxophone ténor. En septembre de la même année, il entre au Conservatoire de Montreuil, pour un an, et suit les cours de Jean-Claude Forenbach où il y découvre l'harmonie. À l'issue de cette expérience, il va littéralement s'enfermer, plusieurs années durant, pour s'adonner à  sa nouvelle passion. De cette façon solitaire, à  l'écart de tout circuit balisé, il va s'évertuer à  rattraper le retard causé par sa pratique tardive.
En 1995, pour le Concours National de la Défense, il reçoit, à  cette occasion, un troisième prix de soliste et un second prix de compositions, et, lors du concours de Jazz de Vannes, le premier prix de groupe. Qu'on juge du chemin parcouru ! En l'espace de cinq ans, David El-Malek sera passé de la méthode pour débutant aux lauriers de la Défense. Le prix spécial du jury vient consacrer ce jeune saxophoniste, sorti de nulle part, qui a forgé son jeu totalement en marge du milieu professionnel. Il est aussi dernièrement confirmé, pour son travail de sideman sur le disque de Laurent Coq et le Blowing Trio, Live @ the Duc des Lombards, par le Grand Prix du Disque 2002 de l'Académie Charles Cros, catégorie jazz.
Hors norme et hors frontière, aussi léger que sérieux, colérique que caressant, nostalgique que visionnaire, son implication musicale cherche à  relier les genres et rapprocher les divergences. Intéressé aussi par toutes les formes de transcription classique pour saxophone, principalement influencé par Bach, Fauré, Debussy, Ravel, Webern, Bartok, il travaille actuellement sur le " concertino da caméra " de Jacques Ibert, collabore avec le compositeur Vincent Artaud sur un concerto pour saxophone ténor et orchestre, et élabore une transcription de " l'Arabesque N°1 " de Debussy pour piano.
David El-Malek répète souvent que le jazz est une musique sérieuse. On ne peut éviter de sentir la mesure de ses propos en écoutant ses compositions et les nombreux projets menés de front. Son troisième disque, " Talking Cure ", s'inscrivant dans la continuité des précédents, comportant des folklores, des compositions personnelles et une reprise d'un standard contemporain. Son quatrième et cinquième, en coleader avec Baptiste Trotignon, le positionne définitivement comme un des meilleurs saxophonistes européens.
A son travail purement jazzistique s'ajoute une oeuvre : Le DEM Symphonic Orchestra, Music From Source, écrit pour orchestre symphonique en collaboration avec Christophe Dal Sasso, accompagné de son quartet et d'un Big Band, est composé de folklores et de compositions personnelles. Ce projet, novateur dans l'écriture et la thématique, a été joué partiellement avec l'Orchestre National de Lyon. Il est principalement basé sur des lignes mélodiques populaires, l'expression nostalgique d'une musique qui a bercé les huit premières années de son auteur. Très éloigné de son étiquette de virtuose et de technicien, ce projet très personnel est une ode au beau, une musique accessible universelle et aux références multiples. Le projet "Music From Source" a été joué en avril 2004 à  l'Auditorium de Lyon, accompagné sans Big Band, par l'Orchestre National de Lyon, sous la direction de Wayne Marshall, puis joué en Slovénie avec l'orchestre de Lubiana dans le cadre du salon international du saxophone, mais cette fois-ci en soliste invité.
Après avoir participé en 2007 à l’enregistrement de pas moins de six albums (dont ceux d’Elisabeth Kontomanou et André Ceccarelli), il décide de construire un projet de longue haleine qui lui tient particulièrement à cœur : Music from Source, qui investit un répertoire de compositions originales et d’arrangements sur des musiques folkloriques et liturgiques judéo-espagnoles. Il conçoit cette nouvelle étape à la fois comme un retour à ses propres sources, fortement imprégnées de son enfance en Israël, et comme porteur d’une profonde universalité, tant il souhaite faire partager sous un format nouveau ces mélodies hors d’âge et envoûtantes. Joué partiellement avec l’Orchestre National de Lyon en avril 2004 dirigé par Wayne Marshall, puis de nouveau en juillet 2006 au Congrès mondial du saxophone en Slovénie avec l’Orchestre de Ljubljana, le projet est adapté à une formule plus intimiste (ensemble de cuivres et rythmique) lors d’une résidence à l’Opéra de Lyon fin 2007. Ensuite un enregistrement sous cette même formule est réalisé.

Selon les uns....
Les premiers pas musicaux significatifs de David El-Malek sont très tardifs puisqu'ils se situent à  la suite de son service militaire, en janvier 1990. À sa sortie de l'armée, David, sans avenir ou désir professionnel précis, n'a pas pour cela une vocation musicale encore ferme. S'il pratique bien la guitare a ses heures perdues, comme beaucoup, c'est sans objectif professionnel avoué. C'est à  la suite d'un cours avec Pierre Jean Gaucher que les choses vont prendre tournure. En effet, au contact du professeur, qui met le doigt sur ses nombreuses lacunes, l'élève perd les illusions qu'il portait relativement à  son niveau musical. Qu'à  cela ne tienne David, échaudé par l'aventure mais non pas découragé, tranche : il reprend la musique à  zéro et choisi de se mettre au saxophone ténor, il a tout juste vingt ans. Employé dans une société de crèmes glacées le jour, il s'achète une méthode et se met à  travailler son instrument tous les soirs avec acharnement. En septembre de la même année (90), il entre au Conservatoire de Montreuil, pour un an, et suit les cours de Jean-Claude Forenbach où il découvre l'harmonie, une révélation pour lui. À l'issue de cette expérience, David El-Malek va littéralement s'enfermer, plusieurs années durant, pour s'adonner à  sa seule maà®tresse : le travail. De cette façon solitaire, à  l'écart de tout circuit balisé, il va s'évertuer à  rattraper le retard causé par sa pratique tardive du saxophone. Son phrasé, sa musicalité, David les gagnera donc au prix d'un travail plus qu'opiniâtre. Fin 1994, au cours d'un boeuf, Bruno Angelini le remarque et lui propose aussità´t d'intégrer son groupe (Quartet Est) aux cotes de Jules Bikoko, Daniel Garcia Bruno et Laurent Robin. La formation est sélectionnée, l'année suivante, pour le Concours National de la Défense. David reçoit, à  cette occasion, un troisième prix de soliste et un second prix de composition. Qu'on juge du chemin parcouru : en l'espace de cinq ans, et de façon quasi autodidacte, David El-Malek sera passé de la méthode pour débutant aux lauriers de la Défense. Le prix spécial du jury vient consacrer ce jeune saxophoniste, sorti de nul part, qui a forge son jeu totalement en marge du milieu professionnel. À partir de cet instant, les événements vont commencer à  s'enchaà®ner pour lui. L'année 1995 est une véritable charnière dans le parcours du musicien. Sacré meilleur groupe au concours de Vannes, Quartet Est donnera un concert à  la Maison de la Radio et effectuera une tournée dans toute la France en 1996 et 1997. Dans la foulée, il fait la connaissance de la chanteuse Laà¯ka Fatien et intègre son quintet avec lequel il enregistre deux albums et se produit, entre autres, dans les festivals de Clermont-Ferrand, Saint-Etienne et Marciac. En parallèle à  ces activités, il épaule régulièrement David Dexter D., l'auteur du hit "Jack le Jazzman", et part jouer à  Istanbul et Montréal. Enfin, écumant les clubs parisiens, on le verra également aux cotés de musiciens reconnus comme Alain Jean-Marie (Abbey Lincoln) ou Georges Brown (Wes Montgomery).
Fin 1998, David El-Malek décide de prendre du recul afin de se consacrer à  ses propres projets. De fait, ses activités de sideman se font plus rares. Il concentre, en effet, tous ses esprits sur sa musique puisqu'il est temps pour lui de donner toute sa mesure en tant que leader. Il monte ainsi sa première formation, un quartet, dans lequel on retrouve Baptiste Trotignon (piano), Manu Marches (contrebasse) et Mouhrad Benhamou (batterie). Très vite, le groupe enregistre live au Café des Arts à  Bordeaux afin de laisser une trace de ces débuts prometteurs et pouvoir démarcher par la suite. L'album livre des versions de standards soumises à  une relecture soignée, parmi lesquels on retrouve notamment This is new, Spring can really hang you up the most et Dearly beloved. Quant à  ses compositions, David les étrennera lors de la tournée qui s'ensuit et au cours de laquelle Manu Dupré remplace Baptiste Trotignon. Reléguée en dernière plage sur l'album, la chanson Tora tsiva lanou moche, tirée du répertoire traditionnel israélite, venait conclure de façon quelque peu insolite le live du Café des Arts. Cette première brèche ouverte dans la musique du folklore israélite n'a pourtant rien d'un simple coup d'essai.
Décembre 2000, nouvelle oeuvre intitulé "Organza". Ce disque a été enregistré avec sa nouvelle formation : Pierre de Bethmann, Jules Bikoko et Daniel Garcia-Bruno . De son pays dont l'origine semblait perdue, une arrivée en autre lieu géographique où l'enracinement fà»t frileux avec la mémoire plongeante, David nous dévoile un présent musical revigorant et émouvant dans lequel il inclus compositions et folklores israéliens revisités et arrangés par lui . David répète souvent que le jazz est une musique sérieuse, on ne peut éviter de sentir la mesure de ses propos en écoutant ses nouvelles compositions de jazz. On écoutera cette sonorité délicate et intense à  la fois, une affirmation dans le son, une inquiétude, une colère contrebalancée d'apaisement, de ballades ainsi qu'un gai désespoir donnant la volonté de swinguer ! Cette atmosphère musicale évoque la chaleur des pluies d'été, les automnes et les hivers ensoleillés….Et certainement bien plus encore...Issu d'une famille juive, David pointe son nez en 1970 à  Pantin, pour n'y rester qu'un an puisque c'est en Israël qu'il grandira. Son identité commence là -bas, dans la chaleur du climat où seules les pastèques et les melons viennent chatouiller son oralité par leurs goà»ts suaves et sucrés. Mais un départ inopiné pour la France vient l'arracher de son nid d'enfant. Il arrive à  Bordeaux à  l'âge de 8 ans, cette transition géographique et culturelle fut rude et restera, pour un long moment, une cicatrice non pansée (et non penser). Cette blessure secrète le propulse alors dans l'errance, l'école n'existera qu'en lieu de transit, l'air à  respirer n'étant guère musical ne pouvait être que délétère. Adolescence errante dans ce territoire où David semble chercher un ailleurs, une rencontre, une accroche à  défaut d'une triple croche. Puis transhumance exigée du service militaire où les psalmodies armées ne l'ont guère entraà®né.A sa sortie de l'armée (janvier 90), David, sans désir professionnel précis, aura peut être retenu comme mot d'ordre qu'il fallait Manu militari creuser, non pas des tranchées, mais une vocation. Une vocation musicale velléitaire, mais certainement influencé par son frère Franck, qui jouait de la guitare et étudiait la musique baroque, s'exprime vers quinze ans. Il décide de poursuivre cette voix, " gratouille ", achète une méthode, la travaille et prendra son unique et dernier cours de guitare avec Pierre Jean Gaucher. David explique cet arrêt brutal de la guitare comme une réaction face à  une réalité massive qu'impose le choix de devenir un musicien professionnel. Bien que l'instrument à  cordes ne fà»t pas la clef de son existence, du rejet de l'instrument, il va garder le langage musical et son vivier. Il va le trouver au sein du saxophone ténor. A cet instant c'est une seconde naissance, et son second cri c'est au travers d'un cuivre composé de plusieurs clefs qu'il va le souffler. David El-Malek vibre enfin, il a vingt ans .
Employé dans une société de crèmes glacées le jour, il s'achète une méthode et travaille son instrument tous les soirs avec acharnement. En Septembre de la même année (1990), il rentre au conservatoire de Montreuil pour un an et suit les cours de Claude Forenbach où il découvre l'harmonie, une révélation pour lui. Cette révélation est accompagnée d'une rencontre avec Alain Bugeli, saxophoniste alto qui était lui aussi élève de Forenbach. David, impressionné par le jeu musical de cet homme lui demande de partager son talent dans des cours particuliers. Aussità´t dit aussità´t joué! Le jazz n'attend pas. Cette alliance l'emmène à  découvrir le répertoire jazz, non pas seulement avec une technique instrumentale mais aussi et essentiellement au travers de la vie de grands portraits comme Louis Armstrong, Charlie Parker, John Coltrane, Colman Hawkins, Lester Young…. Le Sol de Coltrane sonne autrement qu'un sol appuyé à  la clef, tout une histoire de profondeur, de pulsions internes spécifiques à  ceux qui ont véritablement quelque chose à  exprimer, David l'a ressenti...
A l'issue de cette expérience, il va chercher "the son of El-Malek", il va littéralement s'enfermer, plusieurs années durant, puiser au fond de lui pour s'adonner à  sa seule maà®tresse : le travail. Zèle d'un néophyte ? Volonté inexpugnable ? Son choix de vie, son choix professionnel est ancré là , dans cette rencontre qui stoppe son errance. Cette rencontre avec cette deuxième langue , la musique jazz. De cette façon solitaire, à  l'écart de tout circuit balisé, il va au travers de son saxophone apprendre et répéter la musique et peut être repartir vers ces années d'errances: la répétition en musique permet la mémoire… Il va se chercher un son tout en se cherchant un sens, existentiel peut être….Son souffle cuivré, son phrasé, sa musicalité, David les gagnera donc au prix d'un travail plus qu'opiniâtre.
Fin 1994, au cours d'un boeuf, Bruno Angelini le remarque et lui propose aussità´t d'intégrer son groupe (Quartet Est) aux cà´tés de Jules Bikoko et Daniel Garcia-Bruno. La formation est sélectionnée l'année suivante pour le concours national de La Défense. David reçoit à  cette occasion un second prix de composition et un troisième prix de soliste. Qu'on juge du chemin parcouru : en l'espace de cinq ans et de façon quasi autodidacte, David El-Malek sera passé de la méthode pour débutants aux lauriers de La Défense. Le prix spécial du jury vient de consacrer ce jeune saxophoniste, sorti de nul part, qui a forgé son jeu totalement en marge du milieu professionnel. A partir de cet instant, les événement s'enchaà®nent.
L'année 1995 est une véritable charnière dans le parcours du musicien. Sacré meilleur groupe au concours de Vannes, Quartet Est donnera un concert à  la Maison de la Radio et effectuera une tournée dans toute la France en 1996 et 1997 . Dans la foulée, il fait la connaissance de la chanteuse Laà¯ka Fatien et intègre son quintet avec lequel il enregistre deux albums et se produit , entre autre, dans les festivals de Clermont-Ferrand, Saint Etienne et Marciac... En parallèle à  ces activités, il épaule régulièrement David Dexter D, l'auteur du hit "Jack le Jazzman" et part jouer à  Istanbul et au J.V.C Jazz Festival de Montréal. Enfin, écumant les clubs parisiens, on le verra également aux cotés de musiciens reconnus comme Alain Jean Marie ou Georges Brown, entre autre.
Fin 1998, David El-Malek décide de prendre du recul afin de se consacrer à  ses projets. De fait, ses activités de sideman se font plus rares. Il concentre, en effet, tous son esprit sur sa musique puisqu'il est temps pour lui, il le sent, de donner toute sa mesure en tant que leader. Il monte ainsi sa première formation, un quartet, dans lequel on retrouve Baptiste Trotignon, Manu Marches et Mourhad Benhamou. Très vite, le groupe enregistre live (les 9 et 10 Novembre 98) au Café des Arts à  Bordeaux afin de laisser une trace de ses débuts prometteurs et pouvoir démarcher par la suite. L'album live comprend des versions de standards soumis à  une relecture soignée, parmi lesquelles on retrouve notamment "This is new , Spring can really hang you up the most et Dealy beloved". Quant à  ses compositions, David les étrennera lors de la tournée qui s'ensuit et au cours de laquelle Manu Dupré remplace la défection de Baptiste Trotignon. De ce premier album, on, retiendra la maturité de sa sonorité, l'extrême fluidité de ses improvisations et la profondeur du souffle, du son à  l'écho d'une voix d'opéra. Relégué en dernière plage sur l'album, la chanson "Tora isiva lanou moche" venait conclure de façon quelque peu insolite ce live, la mémoire revient comme un boomerang...
Décembre 2000, nouvelle oeuvre intitulé " Organza ". Ce disque a été enregistré avec sa nouvelle formation : Pierre de Bethmann, Jules Bikoko et Daniel Garcia-Bruno. De son pays dont l'origine semblait perdue, une arrivée en autre lieu géographique où l'enracinement fà»t frileux avec la mémoire plongeante, David nous dévoile un présent musical revigorant et émouvant dans lequel il inclus compositions et folklores israéliens revisités et arrangés par lui.
David répète souvent que le jazz est une musique sérieuse. On ne peut éviter de sentir la mesure de ses propos en écoutant ses nouvelles compositions de jazz. On écoutera cette sonorité délicate et intense à  la fois, une affirmation dans le son, une inquiétude, une colère contrebalancée d'apaisement, de ballades, ainsi qu'un gai désespoir donnant la volonté de swinger ! Cette atmosphère musicale évoque la chaleur des pluies d'été, les automnes et les hivers ensoleillés ! Et certainement bien plus encore.

Après avoir participé en 2007 à l’enregistrement de pas moins de six albums (dont ceux d’Elisabeth Kontomanou et André Ceccarelli), il décide de construire un projet de longue haleine qui lui tient particulièrement à cœur : Music from Source, qui investit un répertoire de compositions originales et d’arrangements sur des musiques folkloriques et liturgiques judéo-espagnoles. Il conçoit cette nouvelle étape à la fois comme un retour à ses propres sources, fortement imprégnées de son enfance en Israël, et comme porteur d’une profonde universalité, tant il souhaite faire partager sous un format nouveau ces mélodies hors d’âge et envoûtantes. Joué partiellement avec l’Orchestre National de Lyon en avril 2004 dirigé par Wayne Marshall, puis de nouveau en juillet 2006 au Congrès mondial du saxophone en Slovénie avec l’Orchestre de Ljubljana, le projet est adapté à une formule plus intimiste (ensemble de cuivres et rythmique) lors d’une résidence à l’Opéra de Lyon fin 2007. Ensuite un enregistrement sous cette même formule est réalisé.

lien vers haut de page

BIOGRAPHIE